Oraison 1 avril 2020

J’étais confort en la maison de luxe de mon égo.
J’y connaissais sans fêlure ma valeur, mon prix.
J’y dominais mes domestiques sans m’inclinais,
J’y salué mes maitres, ceux que je jalousais.

Pourtant une porte dans le plafond s’est ouverte,
Tenue par cette jeune femme et ce vieil homme.
Derrière cette porte la montagne à gravir
Au loin marché sur le col souriant son fils à elle

Ma demeure, mon égo ne suffisait plus
Il me fallait suivre ce fils qui était tout d’elle
Tout, vraiment tout, rien d’un lui

Suivant la montagne au sommet,
Il y avait une brume épaisse de l’autre coté
Et là, il fallait se jeter…

Acte de foi. Quand l’intelligence, la volonté, la sagesse ne suffit plus, il faut se jeter dans ce vide de brume lumineuse et se baigner dans son mystère.
Quand j’y pense, j’y songe, Jésus doit son humanité à Marie uniquement Marie, totalement Marie, il est pure humain né d’un pure femme, d’une vierge moquée en ces temps reculé, et oui, car on moqué les vierge en ces temps reculés. OUI !
Jésus est Dieu prenant chair et sang, d’une femme, uniquement d’une femme ? Où cela nous conduit-il ?
En haut d’un sommet ou flotte une brume de lumière dans laquelle nous devons nous jeter.
Et là, il fallait, il faut, il faudra se jeter.
Il est loin mon égo raisonneur et satisfait et je le porte.

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