Le sabre du cœur
Je veux vaincre encore, et mon cœur se durcit vite. Je tombe en moi-même. Mais ton amour me relève, et rend la lame lumière.
Dernier jour de l’EFVE
Je lis ta Parole, et mon cœur se déchire entre deux visages. Mais dans le Christ offert ton silence devient paix.
Critique du recueil Fantasmes (dont Anne Vassivière)
Pages inégales, désir qui parfois respire, souvent se répète. Une seule voix demeure, et fait corps avec l’absence.
L’épreuve du temps : Fidélité, transformation, présence
Moins de nuits offertes, mais plus précieuses chacune, on joue autrement, et dans ce temps mesuré naît une présence plus vraie.
Je m’interroge sur le jeu de rôle
Jeux commencés tôt, en mille nuits partagées, le temps s’étire, qui marche encore si longtemps sur ces chemins imaginés ?
Mystère d’Oraison
Tu es bon pour moi, avant même que je voie, tu m’enveloppes. Et ta fidèle présence demeure quand je vacille.
Prologue du barde
Je suis le barde ancien que l’on nomme Kantoras, Né sous le joug servile au clan d’Elvimesgilia, Dans Eudoxie aux murs chargés de tant d’âges, Belle cité dressée au-dessus des orages.
Au-delà du genre, la question du sacerdoce
Ni homme ni femme, le souffle qui nous habite échappe aux formes. Pourquoi fermer la lumière dans des mots faits de pouvoir ?
l’enracinement et le village
Habiter ensemble, c’est tisser un monde, c’est donner forme au lien invisible. Nos racines plongent dans les autres, et de là nous grandissons. Même loin, le lieu demeure, car il a pris chair en nous.

