Gogyo no kata
Sous le sabre pur, la personne devient silence. Le geste renaît. Sensei ouvre un passage, Amonel souffle la paix.
Serre les fesses
Un mot qui ajuste, un geste qui me relève. Dans le keiko nu, je découvre ma propre voie, la grâce d’une rencontre.
Dialogue intérieur
Le discernement n’est pas un verdict. C’est une manière d’être. Une manière de rester humain. Une manière de laisser Amonel habiter la fragilité. La fin de vie n’est pas un problème moral : c’est un mystère à accompagner.
Amonel
Je cherchais un nom pour dire l’amour sans fin, don sans retour, et dans le creux du silence Amonel s’est révélé.
La Crainte et la Peur
Dans le clair silence, un appel me désarme. Vertige d’exister. Tu m’ouvres à ta lumière, et mon âme devient source.
Magnifica Humanitas Pape Léon XIV
Peuple aux mille voix, fragile et pourtant debout, tu cherches la voie. L’amour trace en chaque um des ponts entre froeurs.
Le sabre du cœur
Je veux vaincre encore, et mon cœur se durcit vite. Je tombe en moi-même. Mais ton amour me relève, et rend la lame lumière.
Dernier jour de l’EFVE
Je lis ta Parole, et mon cœur se déchire entre deux visages. Mais dans le Christ offert ton silence devient paix.
Critique du recueil Fantasmes (dont Anne Vassivière)
Pages inégales, désir qui parfois respire, souvent se répète. Une seule voix demeure, et fait corps avec l’absence.

