Je me souviens du collier. Suspendu au mur de la grande salle, dans la maison de ma grand-mère, silencieux comme une icône paysanne, brillant sous le vernis et la poussière des ans.
Poème
La prière des nomades
Sous la pierre usée, Le silence veille encore. Le monde se défait. Des nomades prennent route, Leur espérance pour feu.
Poésie merci
Miles tourne le dos, cinq notes deviennent monde. L’art vrai se dévoile. Certains vers sonnent creux, d’autres portent une âme.