8 mai 2021 – premier

Pamphlet conte les socialistes

Désolé pour ceux que je choquerais. Ma prière est que nous sortions de l’individualisme et que nous devenions des personnes humaines singulières pour que nous entrions en relation. C’est un grand coup de colère contre 1981 et cette noire tromperie. Il n’y a pas de Napoléon dedans, mais j’y glisse une petite fleur de souvenir aux couleurs « Thérésienne » d’un cerisier, pour la commune de Paris.


Socialiste ! Pourquoi ne vous aimé-je pas ?

Quelques définitions en prémisse

Individu. C’est un élément d’un ensemble respectant des lois fixes et données. L’élément possède des propriétés superficielles qui le différencie superficiellement des autres. Couleurs, tailles, poids, goûts et dégouts. Les individus sont interchangeables, non indispensables et ils suivent les lois de l’ensemble. L’individu à besoin pour exister des lois de l’ensemble et d’ordres simples. L’individu aime ce qui est simple.

Personne. Entendre personne singulière. C’est un être unique, seul dans son ensemble, un singleton de son univers, de son cosmos. Le personne ne peut pas être remplacé et elle exprime le divin à sa manière unique. Les personnes construisent des relations avec les autres personnes, qui sont tout aussi unique et tout aussi différentes. Les personnes pour faire société ont besoin de se relier et aussi de construire des politiques.

Bourgeois. Le bourgeois est un individu qui appartient à la bourgeoisie. Le bourgeois pour se sentir en sécurité s’est enfermé dans le bourg derrière ses murailles. Le bourgeois a peur du monde extérieur ouvert et à l’à venir inattendu. Le bourgeois veut être rassuré, il veut des événements certains et simple. Le bourgeois veut une propriété, être bine sur que les choses et les gens sont à lui. Et pour cela il veut des lois qui le protège et qui chasses le personnes qui sont autre en dehors du bourg. Mendicité interdite. La vie du bourgeois est étriquée, sans nouveauté, juste un peu d’innovation qui est recoloration de l’ancien. Il ne veut ni nouveau, ni invention, ni découverte. Il veut juste en matière de liberté pouvoir choisir la couleur de sa chemise.

Et maintenant les SO.CIA.LISTES…

Le socialiste est un individu bourgeois qui culpabilise et qui veut être certain qu’il est dans le vrai, le sûr, le bon et le beau. Il s’agrippe comme le bourgeois à sa propriété et même veut pouvoir l’augmenter. Il construit des certitudes sur tout… TOUT…

La TOTALITÉ des aspects de la vie doivent être sous le contrôle des lois et des qualités certaines qu’il a attribué. Si un événement, un objet, une action, une personne ne peut pas être expliqué ou comporte quelques mystères, alors cela n’existe pas.

Le socialiste est, de ce fait athée. Il y a trop de mystère, d’inattendu et d’incertitude dans l’acte de Foi. La Foi qui est abandon à la confiance et non pas croyance chiffrable. A la rigueur, il tolérera une religion avec des commandements, des lois à suivre sans déroger.

Le socialiste aime la QULTURE. La QULTURE suit des règles formelles. Elle n’est ni culte, ni religion, ni agriculture, ni politique, ni ensemble de question sans réponses. La QULTURE est sa croyance qui possède aussi ses grands prêtres nommés par elle et qu’elle appelle l’ARTISTE. Mais pas l’artiste, la personne, celle qui cherche, questionne, dialogue. Non ! L’ARTISTE individu qui fait de l’Art sans qu’il n’y ait rien de politique, de subversif ou de religieux et qui se vend sur le marché. Les Ben, les Souchon ou les César sont des ARTISTES bourgeois.
Le socialiste aime aussi un peu l’Artiste transgressif, car il veut se croire mieux que le bourgeois. Les Artistes sont choisis par les individus de l’ensemble des socialistes. Il n’y a point d’artiste en dehors de cela. Les artistes autres, les subversifs, les chercheurs, les populaires, les politiques doivent être chassé du bourg. Les personnes en générale doivent être chassé du BOURG, ce sont des mauvais, ils appartiennent au mal, des extrémistes ou de la populace populistes. Le socialiste n’aime pas le Gilet Jaune, il le hait, il voudrait qu’on lui tire dessus.

Le socialiste est un individu bourgeois qui culpabilise d’être un bourgeois et qui a peur que les personnes le juge comme finalement il se juge, mais comme le riche, il préfère rester dans son monde triste fait de certitudes. Alors pour oublier, il veut faire SA charité. Une charité qui se voit ; Il veut donner à des pauvres facilement visibles. Le racialisé, le non genré. Il va aider pour un jeune noir sans papier car il est jeune et écrit des poèmes sur sa mère perdue et ne remet pas en cause l’ordre du monde, en criant l’injustice de celui-ci. Il va mettre au pinacle un jeune homosexuel des milieux populaire si celui-ci dit du mal de ces milieux populaires. Les socialistes, par-dessus, tout aime le sociétale qui n’est en rien de la politique, juste de la coloration de superficie, rien de profond.

Que cette jeunesse, poétesse, lesbienne ou tout autre sociétalisé en prennent conscience et en dénonce l’injustice, la partialité, le néant et l’hypocrisie, alors le socialiste ou sociétaliste vite les abandonnera et les traitera d’ingrat et les rejettera dans leur pays, dans leur misère de leur condition sociale. Le seul ordre est celui voulu par le socialiste sociétaliste néolibérale.

Le socialiste est une dame patronnesse qui croit qu’il est pour la sorofraternité, mais il veut seulement lever sa culpabilité. Si sa propriété et ses certitudes sont menacées, alors il se lève et devient haineux. Il rêve alors d’un régime autoritaire et Totalitaire. Il rêve de LREM ou d’un EELV néolibérale. Le, socialisme porte en lui ces formes d’organisation effrayantes non politique, ni de droite ni de gauche ou pire, et de droite et de gauche.

Gignat, mon village de 1962 à 1980

Deux liens

En ces temps de Chandeleur Mon Auvergne natale revient et sa Pachade que je découvre s’appeler une Farinade. Cliquez sur l’image

Et du coup je découvre le site de Papou Poustache, le blogueur à succès qui raconte son Auvergne. Et plus particulièrement sur le village de mon enfance.

3 février 2021 – premier

Gignat.
Mon père y est né,
Ma Mère y a vécu.
Mon Grand Père y est né.
Ma grand-mère y a vécu.
Les rues sont usées de leurs pas.

Les fourrés, les haies, le gibier
Et le Maquis
Je les ai connus
Avant les remembrements
Avant l’industrialisation des métiers
Avant l’industrialisation du paysan.

Le pain y avait le gout du grain
Et la Farinade s’appeler Pachade

Aujourd’hui je nostalge
Sur le bord de mon chemin

Alejandro Jodorowsky : « Maintenant que nous sommes menacés de mort, quelle merveille ! »

J’ai découvert cet homme dans les années 80 après ma première lecture du Cycle de Dune, et je continue de le suivre et de l’aimer. Très belle intervention de cette personne humaine sur France Culture le 21 janvier 2012

Affaire en cours par Marie Sorbier

Puisque les institutions culturelles n’ont pas su se rendre essentielles, comment envisager le futur de la Culture?

Le cinéaste, auteur, dessinateur de bande dessinée et taromancien Alejandro Jodorowsky explore au micro de Marie Sorbier la situation de l’art et de la culture dans un monde criblé de crises, revendiquant des redéfinitions nécessaires, et peut-être salvatrices. En effet, si dans ces temps de confinements et reconfinements, nos institutions culturelles n’ont su se rendre « essentielles », la crise sanitaire constitue peut-être l’occasion, rêvée ou forcée, de repenser ces mêmes institutions.
Parlons d’art

Qu’est-ce que la culture ? Savoir beaucoup de choses ? Ou bien est-ce l’art ? Il faut avant tout faire la différence entre art et culture.
Alejandro Jodorowsky

Aux yeux du cinéaste et écrivain, nous vivons un moment critique pour l’art. Prisonnier, l’art a perdu son ancienne signification. Alejandro Jodorowsky affirme néanmoins que cette perte de sens s’est enclenchée bien avant la pandémie.

Art résolument populaire, le cinéma semble pour le réalisateur de films comme El Topo (1970) et La Montagne sacrée (1973) constituer une bonne mesure de la situation générale du monde artistique actuel.

Tout dans l’art est devenu une affaire. Il faut distinguer les arts : par exemple, le cinéma est l’art le plus populaire. C’est la plus prostituée des manifestations culturelles. On l’appelle même une industrie. Une industrie qui sert à nous amuser, pour passer le temps, pour rester tels que nous sommes, au même degré culturel confortable.
Alejandro Jodorowsky

La valeur artistique du cinéma s’est-elle effacée au profit de son industrialisation ? La prolifération de séries télévisées et films de super-héros donne au fondateur du cinéma psycho-magique le sentiment d’une industrie infantile. Une industrie dépourvue de conscience, ou plutôt, une industrie dont la conscience véritable est masquée et tient bien plus à des enjeux publicitaires et politiques qu’artistiques.

La quantité a tué la qualité. N’importe qui peut dire son opinion et définir ce qu’est l’art, ainsi que ce que l’art ne peut pas dire ou faire. C’est une catastrophe culturelle qui nous renvoie au Moyen-Âge, où l’on châtiait et brûlait une personne pour ce qu’elle pensait. C’est lamentable.
Alejandro Jodorowsky

Maintenant que nous sommes tous menacés de mort, quelle merveille ! Le monde n’a pas changé. C’est plutôt que nous ne savions pas qu’il était comme cela, avant la diffusion des moyens de communication.
Alejandro Jodorowsky

Pour Alejandro Jodorowsky, notre ère ultra-informée serait donc celle où nous prenons conscience d’être réduit à un esclavage absolu par les impératifs économiques.

Nous devenons des imbéciles qui choisissent des présidents qui sont des clowns, des poupées de ventriloque. Trump a été reproduit dans presque tous les pays, c’est la décadence absolue de la politique et de la religion. La politique est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité, et maintenant, nous passons à la santé.
Alejandro Jodorowsky

Des horizons meilleurs

Face à un constat particulièrement accablant de l’humanité contemporaine, que peut-on envisager comme perspectives de sortie de cette crise ?

Les gens vont sortir de cette crise par la peur qu’ils en ont. Ils ont perdu le sens de la vie, et n’ont aucune consolation, ni politique, ni religieuse, ni philosophique. Nous sommes dans une nudité totale, où notre unique espoir, la science, fait peur. L’intelligence artificielle et la physique quantique changent notre perception du monde : nous ne savons plus où nous sommes nés.
Alejandro Jodorowsky

C’est dans une telle situation que doit intervenir l’art, et que la culture recouvre son importance, revendique Alejandro Jodorowsky. Définissant la culture comme le fait d’être ce que nous sommes, et non pas ce que les autres veulent que nous soyons, le réalisateur y voit la possibilité de découvrir la véritable essence de l’humanité. Telle a toujours été la mission de l’art.

L’art a toujours cherché à dépasser les limites. Mais aujourd’hui, nous ne nous exprimons pas. Esclaves absolus d’une économie qui nous assassine en ce qu’elle détruit la planète, nous sommes au bord d’une catastrophe climatique et de la perte absolue des valeurs humaines.
Alejandro Jodorowsky

Dans son documentaire de 2019, Psychomagie, un art pour guérir, le cinéaste défend l’art comme guérisseur des consciences. Il prône non pas des rituels collectifs, mais le développement d’approche plus épurées comme la méditation afin de développer la conscience humaine.

Le but de l’art actuel est le développement de la conscience et de la liberté. Être libre c’est connaître réellement et en finir avec les préjugés quels qu’ils soient. Nous nous sommes trompés : la politique, la religion, l’économie se sont trompées. Il nous faut être courageux et faire face à la catastrophe culturelle.
Alejandro Jodorowsky

La vulgarité a gagné et la démocratie est en ruines, pourquoi ? Parce que le grand nombre a choisi des monstres, et s’en plaint après. Mais c’est nous qui avons choisi cette catastrophe en donnant la parole à des immatures qui ne travaillent pas sur eux-mêmes.
Alejandro Jodorowsky

L’art doit se proposer de guérir l’humanité, et pas seulement de s’amuser. Et puis, on s’amuse toujours plus en faisant ce qu’on est réellement.
Alejandro Jodorowksy