Jouissance, bonheur et joie

Macron ne sert pas les riches, il sert le Dieu Argent !
Ce Dieu, jaloux, accorde ses grâces à quelques-uns et exige des sacrifices humains, sous forme de chômage, de burn-out, de suicide, d’esclavage ! Ce Dieu ne connait que la jouissance d’un corps addict, il ne connait ni le bonheur de la psychés, ni la joie de l’esprit.
La morale de ce Dieu est simple et basique, « ceux qui sont et ceux qui ne sont rien » ! Et le pire, c’est un Dieu qui laisse croire qu’il n’en est pas un ! Il nous divise et nous détruit !
Quand le moyen est devenu le but !
La culture Geek, transhumaniste, digitale et start-uper croit de même que le Digital est un Dieu ultra-puissant qui nous réduit à de simple algorithme de pulsions vers la jouissance. Digital et Argent s’entendent à merveille !
Et leurs adorateurs se présentent comme des athées, et adepte de la Raison ! Ils ne croient pas, ils savent !

Un rêve éveillé… Une planète se réchauffe

Et si nous descendions de la méritocratie pour embarquer à bord de l’onirocratie, les rêves au pouvoir. Qui juge du mérite ! Pour chaque « méritant », 100 personnes détruites intérieurement.

Alors que chacun de nos rêves, à chacun, nous conduit un pas plus loin vers l’esprit de la vie !

La planète se réchauffe, que ne demande t’on pas aux personnes humaines de se réunir partout, d’en parler, de proposer, de tenter des expériences, dans les entreprise, les petites communes, les églises, las associations aussi varié que sportive ou caritative.

Que ne demande t’on pas à ceux qui ont vécu des expériences étonnantes de venir témoigner !

La planète se réchauffe !

Prendre le ji-keiko comme un mandala

Le mandala de sable des tibétains obéit à un rituel bien spécifique qui s’appelle « la dissolution ». Après que les moines aient achevé le mandala, ce dernier est détruit lors d’une cérémonie. Le sable coloré qui le compose est rassemblé dans des bols, qui sont ensuite vidés dans une rivière ou lancés au vent. La mandala achevée n’existe que quelques instants avant de disparaître.

Parce que les notions d’utilité, de loisir, de travail, de gain et toutes les inquiétudes qui naissent de ces concepts sont associés à la notion du temps qui passe, le moment du ji-keiko échappe au temps.

Le ji-keiko apprend à laisser couler, à profiter de la beauté de ce qui ne dure pas et à chérir les instants qui le composent. Les mandalas sont beaux parce qu’on va les effacer, le ji-keiko s’efface une fois le salut final consommé.

Le beau n’est pas dans la possession, dans la propriété, dans le tangible ou dans l’utilitaire. Il est dans la sensation d’appartenir pleinement à une situation, d’y jouer un rôle complet et enrichissant et de reconnaître que chacun peut façonner ces instants, où, des êtres singulier se rencontrent, c’est une capacité qui n’est aucunement prédictible ni mesurable mais qui est pleinement sensible.

Tout ce qui peut nous apprendre cela est sans doute la chose la plus importante qui soit pour notre bonheur d’être humain.

Enfin, à l’image du mandala qui représente l’univers, je veux croire que le ji-keiko, parce qu’il mobilise la création, l’intellect, la capacité de projection, d’interprétation, de réflexion de ressenti, d’anticipation, permet lui aussi de méditer sur l’univers.

L’expérience du ji-keiko peut servir de méditation pour envisager le monde autrement et se transformer soi-même. Une sorte d’opération alchimique.