Je ne suis pas médecin, mais par Étienne Klein

Qu’est ce qui nous empêche de Dire : « Je ne sais pas ! » ?

La démarche scientifique c’est d’abord un émerveillement devant des questions. Puis elle devient un émerveillement devant des réponses que l’on sait provisoires, et ensuite, on repose alors des questions ouverte par les réponses.

Mais voilà entre alors dans le jeu de la science et dans les organisations humaines l’Ego.

Oui l’Ego…

« Finalement quand on ne sait pas, la meilleure attitude est de le dire et d’attendre. »

Croire savoir alors même qu’on sait ne pas savoir, telle me semble être devenue la véritable pathologie du savoir. Pour savoir qu’on est incompétent, il faut être compétent !

Et puis arrive la phrase, avant de découvrir « LA VÉRITÉ ! » » ???

Il eu mieux valu dire « de découvrir une vérité » qui contribuera un temps à enrichir la Science (le Corpus des savoirs que l’on tient provisoirement comme vrai), le mot important à mon sens est « provisoire », de manière provisoire et contingente, au temps et au lieu, et ce savoir sera requestionné en permanence. L’univers est en création permanente à l’échelle de nos connaissances et de notre conscience humaine.

Alors, au-delà du doute scientifique qu’aime Étienne Klein, c’est l’humilité qui est la plus nécessaire. L’humilité qui est cet humus sur lequel pousse et repousse dans cesse une vérité renouvelée. C’est, l’humilité et l’émerveillement qui procurent les plus grandes joies. L’go ne sachant que jouir ou trouver un instant le « bonheur » (bonne heure figé dans le temps avant la redescente).

Finalement, il me manque une dimension dans son tract, pour me sentir plein.

Lire aussi

https://blogs.mediapart.fr/bunchun/blog/060420/reponse-etienne-klein-au-sujet-de-son-tract-de-crise

De la porte au saut quantique

Oui, j’ai pris la porte.
Cette porte que TU as ouverte
La porte de l’esprit.

Et j’ai marché,
Je me suis éloigné,
J’ai grimpé,
Je me suis retourné.
En bas près de la mer
L’œuf de mon égo ouvert.
Le temps ou il était apeuré.

J’ai gravi la montagne par le sentier
J’ai escaladé pour te rencontrer
Pour honorer mon rendez-vous avec toi.

Je suis en haut, au bord du précipice,
Au bord du néant.
Rien. Ni vie, ni vide, ni noir.
Rien.

Si je saute, je disparais ?
Si je saute, je te rejoins ?
Intelligence et Sagesse abandonné.
Il ne me reste plus que la Foi…

Marie chaque jour accomplie cet acte,
OUI.

Oraison 2 juin 2020

Lorsqu’on tombe dans une impasse, il est nécessaire de rebrousser chemin.

Nous travaillons dans une société d’assurance, et comme le reste du monde, nous butons au fond de l’impasse. L’image que nous renvoyons est déplorable et, nous sommes sur la défensive : « Ce n’est pas nous, c’est l’époque, c’est le contrat, c’est une erreur de quelqu’un » en fait nous ne comprenons plus pourquoi nous sommes dans l’impasse. Et au lieu de se fracasser sans arrêt contre ce mur de fin, nous devrions faire demi-tour. Quitter le « produit » et revenir à « l’acte ».

Lorsqu’on tombe dans une impasse, il est nécessaire de rebrousser chemin.

Retrouver le sens de l’acte et abandonner le produit, qui est notre impasse.

Un produit, c’est ce qui reste après être passé par une longue chaine de production ou personne n’aura la connaissance de l’objet. Ce dernier finit par se retrouver sur une étagère à attendre d’être choisi, acheté et consommé pour quelques euros, brulant alors tout le temps de travail passé dessus, et toutes les matières qu’il a fallu pour le faire naitre. Aussitôt né, aussitôt détruit, il n’est même pas mort, car les morts laissent un souvenir.

L’acte, c’est une double promesse. Dans l’assurance, c’est la promesse que nous faisons à une personne humaine de lui venir en aide lorsqu’elle en aura le besoin. C’est également la promesse que nous fait cette même personne de nous donner les moyens de continuer notre travail d’aide auprès d’elle.  Cela permet à chacun d’honorer sa promesse et nous sommes donc interdépendants. L’acte n’est pas un contrat, il ne se construit pas sur la méfiance. L’acte se construit sur la confiance( « la foi » en étant devenu le gros mot).

L’acte est toujours un acte de foi et il nous aidera, en revenant vers lui, à sortir de l’impasse du produit et du client roi.

La relation commence quand la promesse a été faite.

Le Temps et le revenu universel ?

Ce n’est qu’une question qui m’obsède. C’est quoi l’argent ? Juste la représentation symbolique du temps passé à accomplir une tâche. Hier au soir en pleine insomnie j’ai juste dessiner le temps accomplis pour la transformation des matière première vers les produit de consommation.

Car je ne veux plus entendre parler que le revenu est lié au « Talent » ! Si vous possédez un talent, c’est un don. Et quoi de mieux pour un DON de l’offrir ! La pensée bourgeoise et son « Mérite » Hiérarchique a finalement conduit au néant et à la peur.

Voici mon dessin

Tout commence par le temps que met la terre pour transformer son être en matière première. Ce temps peut-être d’un an pour le blé, six moi pour le riz et des millions d’année pour lé pétrole. C’est le temps Origine le T0.

Ensuite vient le temps des extracteurs, paysans, mineurs ou pécheurs, c’est le temps TX. Et avec ce temps il a était créer les matière première exploitable. 8 à 10 heures par jour

Alors vient le temps des transformateurs, ceux qui consacre du temps TT à transformer, la matière première en objet 8 à 10 heures par jour.

Puis viens le temps, des fabricateurs, ceux qui transforme les objets en produit. C’est le temps TF, 8 à 10 heures par jour.

Puis le temps du transport, du déplacement vers le magasin de ce produit on va dire TD de 8 à 10 heures par jours.

Enfin le temps d’attente du commerçant en magasin, le temps de Vente TV de 8 à 10 heures par jours.

Et enfin le consommateur qui met un certain temps a user l’objet et le détruire transformant tout le temps cumuler à zéro. Il ne reste plus rien qu’un souvenir.

Imaginons maintenant que tous les temps TX + TT + TF + TD + TV soit fait par des machines. Que reste t’il à l’humain pour partager ? N’est pas comme cela que nous devrions d’abord penser le revenu universel, alors il nous resterait la danse, la poésie, la musique, la peinture, l’art en général, la création et prendre soin des nos sœur et frère humains !
Voilà ou j’en suis de mes questions.

2020, en 1985 j’avais 23 ans

J’ai eu 23 ans
En 1985
Un café
Et déjà ma cafetière italienne
Je sortais du mauvais chemin
Je peignais
J’explorais le « Non ! »
Et une peinture Chamanique
Je lisais Carlos Castaneda

Je lisais le cycle de Dune
Pour la deuxième fois
Et je découvrais Donjon et Dragon
La boite Rouge
J’avais 23 ans
C’était en 1985
J’avais déjà connu la mort !