Oui, Je voterai L’Avenir En Commun

Synthèse de mes miennes interventions dans le monde des Gazouillis d’oiseaux bleus. En ces temps de campagne, un choix à faire se profile entre un avenir ouvert inattendu pas malheureux, et, un futur calculé âpre comme prison de néant.


L’apeuré argumente son non-vote à Mélenchon, car, oui car, il a des convictions, de vraies convictions, Monsieur.
Cependant en y regardant de plus près, nous savons que les convictions naissent de preuves et aussi d’un travail de la raison, qui se poursuit dans une recherche d’harmonie entre ses propres demandes à la vie que nourrissent ses manques personnels.
En politique, pour un citoyen, la conviction se construit sur des matériaux offerts par un collectif, un commun écrit comme, un programme, et des arguments mêlés d’un peu de passion !
Sans ce programme, sans cette conviction construite dessus, on entre en idolâtrie.
l’idolâtrie est ce qui reste à ceux qui sont dans la PEUR !
En fait après examen, il n’avait pas de convictions, juste des réponses animales à ses propres peurs de changement. Et la peur ne permet seulement que deux choses, la fuite ou l’attaque.

Bien sur, quand ils pensent à Mélenchon, les convaincus de l’Avenir En Commun pensent, non pas à un énième homme providentiel, mais à un programme écrit, accessible à tous. Et puis, ils pensent au travail de ces centaines de personnes ayant mis en commun leurs questionnement pour offrir le balisage d’un chemin inattendu vers un avenir possible et qui ne soit pas malheureux.
Mélenchon est celui qui possède le savoir-faire pour le présenter et prendre les coups ! Quand il parle fort c’est pour porter notre colère, nos désirs de justice. Quand le danger est là, il faut crier car parler bourgeoisement provoquerait la catastrophe et même pire, le désastre.

De mon coté aussi, j’en suis là, avec mes questions stratifiées en couches géologiques pour convaincre sans volonté de vaincre. Mes tentatives de présenter les questions communes, les possibilités collectives, notre commun à tous, à mon entourage, mes amis, mes collègues amènent des conversions.
Mais j’ai des doutes quand même.
Seuls avec eux-mêmes dans l’isoloir il est possible que leur peur animal, incontrôlable, fasse irruption et qu’ils revotent finalement pour ce qui nous détruit, comme si l’inattendu leur faisait bien plus peur que le néant annoncé !
Sans vaincre car j’aimerais que leur vote vienne de leur humanisme assumé, de leur principe de vie, et pas de leur peur !

Et pendant ce temps une ministre de la culture déplore et assume.
Et voilà, elle assume ! Le grand verbe des LREM.
Il faut traduire bien sur le « J’assume » par « Mais, je n’en ai rien à foutre, tout baigne pour moi et qu’ils crèvent »
C’est cela assumer en LREMIE.

Et FranceInfo de parler du « grand gloubi-boulga à Gauche ? provoquerais une tentation de voter Mélenchon ».
Ah bon ?
La Gogoche des PS « Taubiré », Oui certainement.
Mais à gauche (pas l’extrême gauche comme FranceInfo veut le laisser croire) il y a un vrai programme L’Avenir En Communs
Et parler de tentation car c’est toujours le diable qui tente est une manipulation du verbe
Non, le choix de ceux sont pris du désir de voter Mélenchon en laissant se déposer leur conviction sont dans le discernement inspirés !
C’est du discernement, une vertu humaine inspiratrice de justice.
T BFMTV de reprendre cette même rengaine.

Alors les chaines, les médias de la pensée dominante se taisent sur ceux de L’Avenir En Commun, car la diabolisation n’a pas fonctionné.
Qu’a cela ne tienne
Lorsque JL Mélenchon ou d’autres Insoumis sont en jonction avec les électeurs dans des grandes salles, rien, nada.
Alors maintenant on sait qui ils sont ces médias de la pensée dominante.
On sait qu’ils soutiennent Macron et donc font avancer le vil pion Zemmour !
HONTE SUR VOUS EUX !
HONTE !
Et la colère monte !

Et le seul qui sache rendre visible notre colère c’est JL Mélenchon et les Insoumis, de l’origine et de la dernière heure. Ils portent dans leur mot, leur « parlé fort » l’espoir issue du travail de centaines de personnes, qui appelle L’Avenir En Commun.
C’est une colère oui, mais c’est une sainte colère, sans haine.
La haine est dans l’autre camps, celui qu’on aimerait aussi parfois aider, et même avec eux construire un à venir !

Mais comment atteindre ceux qui ne regarde que les télés, et les journaux télévisé de la pensée dominante ! Comment ?
A part aller dans la rue, sur les marchés et être doux avec tous, expliquer été expliquer encore.
Ils ne savent pas toujours entendre puis écouter, car tout le vent des media souffle pour qu’ils aient peur de l’avenir. Ils voudraient être rassuré (rendu sûr) sans écouter mais ils ont perdu toute confiance en la vie qui s’appelle aussi la Foi.

Les petites gens apeurées répétés sans écouter d’autre voix. Ils disaient, parce qu’ils écoutaient les mêmes médias de la pensée dominante, « Mélenchon parle fort » comme ils disaient que les gilets jaunes étaient des racistes, de l’extrême droite et des antisémites.
Voilà, on leur dit.
Ils le croient. (parce que ça rassure d’être dans le troupeau)
Ils le répètent chaque jour.
Et jamais, ils ne se posent aucunes questions ! alors les mettre en commun ?

Et puis aussi, les professeurs qui à leur tour parlent. Et on sait que 25% d’entre eux vont revoter Macron ou plus hypocritement la Taubira, c’est généreux de voter la Taubira, elle est femme, elle est noire. Bon en 2002 elle avait le même programme que Macron. Mais Elle est femme, elle est noire et seul cela compte, contre un vieil homme blanc !
Peut-être les agrégés, mais, ils ont une peur incontrôlée et animal du COVID et de Mélenchon !
En fait de ma capsule, je ne comprends plus du tout les profs, ou du moins un pourcentage d’entre eux !

Et puis une LREM balargue encore des immondices sur la grosse suisse molle et de quelqu’un de répondre que c’est une femme immonde.
Alors je dirais « personne humaine » immonde !
Je ne veux pas mêlée le mot « femme » à cette immondice d’une personne dans la peur pleine de rancœur, de haine, et de jalousie. Beaucoup de LREM sont malheureusement ainsi, des collabos de manager obéissant à leur idole, leur dieu Macron ! Les LREM sont Idolâtre est reproche aux autres de l’être . En fait, ils ne savent voir autrement.

Les 4 regards

Et puis je vous le dis parce que je la vois, une photo dans le Journal du Dimanche
C’est une photo intéressante où Mélenchon souris et regarde vers la droite, vers l’avenir. Les trois autres regardent vers la gauche, vers le passé, et vers le premier interlocuteur, comme s’ils se voulaient se liguer contre lui !
C’est une photo intéressante !
Et je rajouterais la même hauteur des regards et les lignes de bureau. Celle de Mélenchon est droite, les trois autre penche dangereusement, on y risque la glissade.

Petite comparaison entre Apolline de Malherbe et Léa Salamé, décrite comme identique en obséquiosité suite à Balkany interrogé. Mais pour moi l’aristocrate a plus de classe que la grande bourgeoise, quand même. . . Mais les deux sont d’accord pour tuer Mélenchon.
Normale, la noblesse a toujours été jalousé et imité par la bourgeoisie.
Les peuples ?
Ils tentent de survivre et vivre ?
Et dans ma vie, j’ai connu des aristocrates dignes, et aucun bourgeois !

IL FAUT TUER MELENCHON !
IL FAUT TUER MELENCHON !
FAUT-IL TUER MELENCHON ?
Il nous empêche de « bourgeoiser » en rond
Hérons, Hérons petit, pas Tapons !
Nous sommes tous de cœur avec Mélenchon notre représentant qui prend les coups au nom de LAEC

La bourgeoisie n’est pas associée à la richesse. c’est l’esprit de celui qui s’enferme dans le bourg de peur du monde extérieur trop inattendu pour lui. Il pense que n’existe que ce qu’il y a a l’intérieur des remparts dans une cité ordonné. Et par vanité, il singe le noble : PS

Julien Assange

Honte sur vous playmobil LREM !
Hé, les LREM vous ne valez même pas un recyclage dans un composte de petit quartier !
Rien, vraiment rien pour vous racheter, jusqu’au bout vous serez inique !
Hé, les néantissimes LREM, sachez que je vous EMMERDE !
Et attention ce n’est pas une insulte car c’est un mot de votre idole, de votre Dieu !

Un dernier mot quand même à Apolline de Malherbe.
Je ne me souviens pas que vous fûtes aussi douce et bienveillante avec les personnes qui ne respireraient pas à votre bord politique ou sociale.
Mais vous avez raison de vous croire au dessus de tout cela. Cela doit bien remplir votre égo de bonheur !
Je ne vous méprise pas, ma Dame ci devant, je vous plains
Alors allez vous interroger cet homme, avec la même douceur et la même bienveillance que vous le fîtes pour Balkany ?

Julien Assange

Je vous Souhaite

Laissez donc en 2021 :

Vos déceptions
Vos frustrations
Vos colères
Vos mépris
Vos haines
Vos douleurs
Vos peines
Vos sentiments de trahison
Vos ingratitudes
Vos échecs
Vos peurs
Vos anxiétés
Vos nostalgies tristes
Vos mélancolies noires
Vos jalousies
Vos culpabilités
Vos solitudes
Vos hontes
Laissez tout cela dans cette boite appelée « ci-git 2021 »

Et ouvrez cette nouvelle lettre à écrire, appelée » « née 2022 »

Et accueillez cet à venir inattendue ou s’écriront
Vos espérances
Vos désirs
Vos paix
Vos admirations non idolâtres
Vos amours
Vos édens
Vos joies
Vos rencontres
Vos gratitudes
Vos échecs devenu enseignements
Vos confiances
Vos découvertes
Vos nostalgies heureuses
Vos mélancolies lumineuses
Vos liens à l’autre
Vos retrouvailles
Vos compagnies
Vos générosités

En vérité Agape.
Et laissons 2022 être ! *

* Merci à Louise pour cette ultime dernière phrase manquante

L’espérance est désespérée

Mgr Tonino Bello

En lisant la prière de cette personne humaine écrite dans les années 80, il me reste quelques phrases.

« Si aujourd’hui nous ne savons plus attendre, c’est parce que nous sommes à court d’espérance. Ses sources se sont asséchées. Nous souffrons d’une crise profonde du désir. Et, désormais insatisfaits des mille succédanés qui nous assaillent, nous risquons de ne plus rien attendre, pas même les promesses sacrées et immatérielles qui peuvent nous être données par ce qui nous dépasse.
Arrivés au seuil du troisième millénaire, nous nous sentons malheureusement plutôt fils du crépuscule que prophètes de l’Avent.
Réveillons dans nos cœurs la passion de fraîches nouvelles à porter à un monde qui se sent déjà vieux.

Face aux changements qui secouent l’histoire, il peut nous être donné de sentir sur notre peau les frissons des commencements. Il nous est offert de comprendre qu’il ne suffit pas d’accueillir, il faut attendre.

Accueillir est parfois un signe de résignation.
Attendre est toujours un signe d’espérance. »

Et ce même jour, Taubira (j’ai déjà parlé des socialistes) vient rajouter de la confusion à notre nation déjà perdue, entre la peur d’autrui et du fortuit on oublie le désir de retrouver une forme de (soro)Fraternité pour prendre un nouveau chemin, une nouvelle voie qui ne sera plus faite d’un futur calculé par du big-data, mais pavée d’avenirs fleurissants d’inattendu. Ma douce amie de presque 40 ans de vie, me raconte ce matin sa soirée avec des sociologues, des lettrés, et qui fut pourtant une soirée en Beauf-land, pays où le sacré est banni. Il n’y avait plus que matérialité des objets, goût de la nourriture carnée sans conscience qu’elle a été vie, et le rire gras des moqueries, la dérision et le presque nihilisme qu’ils appelaient « On aime rigoler ». En ce pays de lieux communs, la porte des mystères était fermée à jamais.

Triste, un peu écœuré, déçu par la description de cette soirée passée dans un milieu privilégié, à l’abri des souffrances matérielles et financières, qui a eu la chance d’être éduqué, qui a beaucoup voyagé etc… j’ai dû relire la prière de Mgr Tonino Bello pour sortir des ténèbres.

Le porte des mystères, cette porte que l’on cherche et ouvre comme par inadvertance avant même de l’avoir trouvée, cette porte nous procure, nous offre, nous donne une expérience nouvelle, une vie renouvelée. Elle nous laisse cette étrange impression d’avoir grandi. Je l’ai vécu avec la grippe*, des virus ramenés du Gabon ou du Liban, je l’ai également vécue dans l’expérience de mort subite et ressuscitée, je la vis parfois en pratiquant le kendo, en allant voir de la danse contemporaine, en participant à une partie de jeu de rôle ou en m’offrant à l’oraison comme ce matin, quand ce texte m’a été offert à la méditation. Quelque fois également, la porte s’ouvre lors d’une rencontre inattendue avec l’autre, et où la seule action qui soit attendue de nous est d’accueillir un sourire profond de joie : « Oh toi, merci ! Je suis en joie de t’avoir vu et de savoir que tu existes. »

* J’ai eu le Coronavirus. Il n’a rien de commun avec une grippe : fièvre minable mais constante de 38, pourtant tremblements et douleurs comme si on avait 41, toux qui ne dégage rien et mal de tête sans localisation précise. Si un jour on nous révèle que ce virus n’est pas naturel, alors cela ne m’étonnera pas. Il a apporté la peur, la division et la haine entre nous. Notre nation ouverte aux autres, s’est refermée. Cette peur de ceux qui n’ont plus de joie, plus d’espérance, qui ne savent plus qui est l’autre et refusent la porte des mystères.

Mes sœurs et frères en humanité, sachez que quoi qu’il arrive nous allons mourir. Nous ne sommes pas immortels, mais la patience et l’espérance peuvent nous conduire hors du temps, dans l’éternité. Quoi que nous vivions, nous avons toujours la liberté d’en avoir conscience.

Et qu’est-ce que la conscience ?
Un mystère ?