Comme un désir de rappeler quelque chose

J’ai comme un désir en ces temps pitoyable plus que tragique de rappeler un extrait de l’empereur Dieu de Dune de Franck Herbert :

Le mauvais administrateur s’occupe davantage des rapports que des décisions. Il cherche à se constituer le dossier impeccable qu’il pourra exhiber comme excuse à ses erreurs.

Et le bon administrateur ?

Oh ! Il se contente de donner des instructions verbales. Il ne se cache pas de ce qu’il a fait si, à la suite de ses ordres, des problèmes surgissent. Il s’entoure de gens capables d’agir avec discernement sur la base de simples instructions verbales. Souvent, l’information la plus importante, c’est qu’il y a une difficulté quelque part. Le mauvais administrateur dissimule sa faute jusqu’au moment où il n’est possible de redresser la barre.

Allez savoir pourquoi ?

Desnos au secours contre 49 et 3

Ce cœur qui haïssait la violence
Voilà qu’il bat pour une marche vers la mairie !
Ce cœur qui ne battait qu’au rythme des moutons et des saisons,
A celui des heures du jour et des heures de la nuit,
Voilà qu’il se gonfle et qu’il envoie dans les veines
Un sang de feu de parole et de marche contre la haine.
Et qu’il mène un tel bruit dans la tête que les oreilles en sifflent
Impossible que ce bruit ne se répande pas en campagne en ville
Comme le son d’une cloche appelant à crier vers nos Sœurs et nos Frères.
Je l’entends qui me revient renvoyé par l’écho.

C’est le bruit d’autres cœurs, de millions d’autres cœurs
Battant comme le mien à travers mon pays.
Ils battent au rythme pour la même besogne tous ces cœurs,
Leur bruit est celui du vent à l’assaut des robots LREM
Et tout ce sang porte dans des millions de cervelles un même mot :
Révolte contre Macron et dispersez ses partisans !
Pourtant ce cœur haïssait la violence et battait au rythme des saisons,
Mais un mot, une idée a été détruit : Fraternité par 49 et 3
Cela a réveillé une nouvelle colère
Et des millions de personnes de France se préparent à rejoindre la lumière
Et à la besogne que le matin proche apportera.
Car ces cœurs qui haïssaient la violence battaient pour la Soro-Fraternité
au rythme même des saisons et des brebis,
De jour et de la nuit.

Vertige et foi

Aout 2009, le grand canyon aux USA rive nord, en m’approchant du bord, j’ai été pris d’un immense vertige qui m’a paralysé sur le bord. Non seulement je voyais la profondeur géographique du lieu qui troublait mes sens, mais je fut happé par la profondeur du temps. Les dernière couche en bas daté de 4 milliards d’années, presque l’âge de la terre. J’étais à la fois figé de peur, attiré par cette ouverture, et surtout émerveillé.

Je me suis rendu compte que la meilleure position pour contempler cette grandeurs était à genoux. Mon corps plus petit devenait centré, plus stable et il s’abreuvait à cette merveille.

De Dieu à César

Comment l’univers-a-il commencé ?
Comment l’univers finira-t-il ?
Qu’est-ce que la matière noire ?
Le système solaire est-il exceptionnel ?
La Terre est-elle une planète spéciale ?
La vie existe-t-elle ailleurs ?
Comment se fait-il que quelque chose existe au lieu de rien ?

Aristote défendait l’absence de commencement : si l’Univers ne peut naître ex nihilo, il doit avoir toujours existé. Le temps devrait s’étendre éternellement dans le passé comme dans le futur.

Saint Augustin affirmait que Dieu, l’Amour infini et gratuit, existe en dehors de l’espace et du temps et qu’il est capable de les créer comme « ON » a forgé les autres aspects du monde. Le temps lui-même faisant partie de la création, il n’y avait tout simplement pas d’avant.

Le promeneur, la passante, la flâneuse, le voyageur, dans la succession de ses pas (un pas, puis un autre, et encore un autre), saisit que sa marche peut se répéter indéfiniment.
En principe, il peut toujours faire un pas de plus.

Comment l’apparition sur Terre d’humains capables de se représenter qu’il existe un univers extérieur à eux et que celui-ci pose des questions encore restées sans réponses ?
La recherche scientifique est une découverte récente de l’humanité, reposant sur la triade « formulation d’une hypothèse, mise en place d’expériences pouvant vérifier ces hypothèses, formulation de lois à partir des hypothèses vérifiées par l’expérience ». Le cycle se renouvelle en permanence à l’occasion de l’apparition de nouvelles expériences et de nouvelles hypothèses. L’ensemble repose sur l’hypothèse globale qu’il existe bien un univers extérieur à l’humanité et que celle-ci est capable de s’en donner une représentation.

Et Pourtant, nous sommes ici.
Vous êtes là.
Je suis ici.
Êtes vous là ?
Sommes-nous ici ?
Ici et là.

Et ma promenade me conduit là, en ce lieu devenu un ici et un maintenant ou je dois rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Comment exprimer ce parcours qui est le mien au sein de ma foi catholique (foi entendu comme confiance)?
Comment exprimer cette confiance en un amour infini s’opposant au rien absolue, au néant ?
Et comment l’exprimer en rendant à Dieu, ce qui est à Dieu ?

Mais pour autant je souhaite rendre à César ce qui est à César. Ce César symbole de nos organisations humaines, de nos sociétés pour ce qui relève du pouvoir temporel.
Vous, Elle, Lui, l’Autre, est celui par qui vient et avec qui je vie la jouissance de nos corps, jouissance qui se sublime en bonheur, des bonnes heures passées ensemble par les liens tissés, par nos psychés, mais qui s’abandonnent dans la joie d’appartenir à un univers en permanente création, néguentropie ultime à l’entropie du néant et qui me pousse à aimer plus que tout la liberté de ma sœur humaine, de mon frère humain.
Liberté
Égalité
Fraternité

Ces trois mots je les entends résonner dans mon expérience religieuse, qui est mon chemin et qu’ne aucune façon je ne puis imposer aux autres, à l’autre.

Mais…
Mais je dois participer aussi à la vie de César.
Dois-je voter ? je peux voter.
Et comment faire, pour qui ?

Liberté
Égalité
Fraternité
Qui ne peuvent être délié pour moi spirituellement et temporellement.

Finalement ces questions me conduisent vers une réponse ici et maintenant, je voterais ou se présenteront des communistes.

C’est tout mon paradoxe, car ils sont souvent athées.
Mais puis-je juger les autres et penser que je suis mieux qu’eux ?

Meerrrci, merci

Elle pétasse :
« Cinq jour que je me fais pourrir mon téléphone, mon tweeter, mes Facebook, mes mails ! »
Mentir ainsi aux horrors matinales
Meerrrci, merci !

Et aux glaciales nocturnes
Elle n’écoute d’aucun qui expose la vie.
La vie de ses sœurs et de ses frères humains.
Des petites gens face à leur destin de vie.
Meerrrci, merci !

Et elle ment !
« ON » n’a pas pourris cette femme !
Femme ?
Meerrrci, merci !

Elle est grasse des mensonges de cette fin d’un temps !
Meerrrci, merci !

Madame ! Vous faites honte à notre espèce.
L’espèce humaine !
Meerrrci, merci !

Ces toxicomanes d’LREM entachent l’humanité comme…
Comme Les NAZIS l’avaient fait en leur fin de temps
Meerrrci, merci !

Un matin, il nous faudra bien faire le travail du souvenir
Alors les intoxiqués LREM boiront leur honte !

à une LREM de plus : Brigitte Bourguignon 9 févier 2020

Meerrrci, merci.

Qu’as-tu fait de ta sœur ?

Oh, Héritière de Simone
Ne te laisse plus vampiriser
Par le ramassis opportunistes du sociétale
Oh, ils prennent la PMA, ils volent la GPA,
Ils possèdent le mariage pour tous,
Ils sont libérés de leurs chaines d’esclaves.
Mais vous les héritières de Simone ?

Rien

On vous facture le sociétale au prix fort.

Vous êtes la moitié de l’humanité
Et vous devez, pour nous, vous libérer.

Obscénité ennuyeuse, de 4000 ans,
Ces couilles apposés sur le trône.
Il est temps que le Trône soit détergé.

Mâle humain, qu’à tu fait de ta sœur ?

Combats et Joie Pour 2020

Combats dans l’honneur
Et beaucoup contre soi même
Et Joie
La chaleur venant du plus profond du cœur

Père Maurice Zundel
« Il semble bien que la joie soit le critère même de la vie, la vie ne peut pas défaillir devant la joie et elle ne peut persister que dans une atmosphère de joie.
La joie tonifie,
la joie est force,
la joie nous illumine,
la joie nourrit la conscience,
cette joie d’être une Présence.
« 

Twitter Pénéloppe et Dieu Mère-Père

« Si VOTRE Dieu
Est si bon,
Si grand,
Alors il vous a laissé tomber !
Il y a si peu de tolérances et si peu de compassions
Chez certains pratiquants »

Pour parler de Dieu à cœur ouvert,
A Cœur Brisé,
Il faut plus qu’un gazouillis sur Twitter.
Cela réclame des heures d’intimités,
Un grand apaisement de l’esprit !
Et Maurice Zundel m’aide.
Si un désir divin effleure,
Cela ne peut être qu’un désir plus léger que le frottement sur la joue des ailes d’un papillon !

Et retrouver alors des paroles sincères.