Le Chœur

Ensemble : mot abimé
Ensemble est mot sans peuple.

Le peuple est un chœur.
Un chœur est un bouquet de cœurs.
Des cœurs bâtant chacun son rythme,
Des cœurs pulsant chacun sa force,
Des cœurs roulant chacun son flux.
Des cœurs chacun ses questions.
Et ces cœurs font chœur.
Ces cœurs en chœur font peuple.

Le chœur met en joie
Invite à la fête.
La fête, le soir.
Ce soir on vide les greniers
On vide les caves
On mange et on boit l’ancien ce soir
C’est la joie
Le chœur chante
Demain la nouvelle récolte entre.
Elle entre dans les greniers et les caves vidées.

Ensemble, on aurait fait spectacle
Ensemble, chacun pour soi
On se serait divertit
Sans joie
Juste en jouissance
Et demain le vieux grain
Et demain le vieux vin
Auraient gâtés les nouvelles récoltes.

Le chœur met en joie
Et t’invite à la fête.
A la fête des poètes.

Oraison 16 octobre 2020

Oraison 20 mai 2020 petits cailloux et coupes

Avant de naitre, elle a déposé ses cailloux.
Et, la personne humaine est née.
Quand elle se retourne, elle voit.
Elle voit foisonner ses chemins en un arbre scintillant.
Ils scintillent des petits cailloux brillants déposés.
Et au troisième jour de vie, la personne
Fille ou garçon, oubli tout et ne voit plus.
Il ne lui reste que la première coupe de sa naissance,
Agape, elle est a tenir sous la lumière.
Et celle-ci donnera quand elle débordera.

La nouvelle personne humaine suivra l’un des chemins.
Dès les premiers jours, Elle recevra deux autres coupes,
De ses parents, Éros et Phillia.
Jouissance et bonheur lorsqu’elle déborde.

Mais au dernier jour,
Fille ou garçon,
Jeune ou vieux
Elle repartira seulement avec la première coupe.
Sera-t-elle pleine et encore débordante ?

J’écris « personne humaine », pas « homme ». La personne humaine est au féminin, ainsi il retrouve le son universel et autorise à voir garçons et filles, garçon ou fille. C’est dans ces mots que nos coupes se remplissent et débordent.
Nous devons d’abord recevoir en se plaçant avec sa coupe sous la cascade, alors elle débordera et donnera d’elle-même. Seul compte comment je tiens mes trois coupes. La seule qui restera sera celle de l’amour Agapé.

Liberté, Vérité, Charité*
*Charitas = Agape l’amour qui donne, l’amour qui déborde et donne la joie.

Va, Pensiero

Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines,
Où embaument, tièdes et suaves,
Les douces brises du sol natal !

Salue les rives du Jourdain,
Les tours abattues de Sion …
Oh ma patrie si belle et perdue !
Ô souvenir si cher et funeste !

Harpe d’or des devins fatidiques,
Pourquoi, muette, pends-tu au saule ?
Rallume les souvenirs dans le cœur,
Parle-nous du temps passé !

Semblable au destin de Solime
Joue le son d’une cruelle lamentation
Ou bien que le Seigneur t’inspire une harmonie
Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances !

Merci Verdi, merci au le Choeur de l’Opéra de Paris qui interprète « Nabucco » de Verdi, sous la direction de José Luis Basso

On merveille d’univers incertain
Cet incertain est notre « à venir », éternelle notre libération !
Tombent les chaines de ceux qui veulent résoudre les problèmes qu’ils ont créés !
Prendre sa part d’incertain et ne plus être esclave !
Oh Merveille !

Sept2

Il est des conversations
Qui ne devraient se tenir
Que sous un ciel étoilé
Celles sur les mystères de vie
Qui relient les Agapé
Les Phillia et les Éros
Vibrantes en ciels étoilées

De 3h00 à 2h00 un 27/10/19

Le sens du temps

Jésus a tenu sa promesse
Par-delà du Christ la promesse
Tout est là, ici
Et divinement plus
Et, c’est, inattendu
Et, c’est, l’inattendu

Une seule énergie, l’amour.

Un seul outil, la joie.

Une seule source, Mari.
Une seule source, Marie de Magdalena.
Une seule source, Blandine
Une seule source, Jeanne.
Une seule source Thérèse.

La source est ma sœur
Ma tante
Ma mère
Ma compagne
Mon amie
L’inconnue d’en face

Immergé dans agape
Univers, cosmos, unique osmose

Sans ON, LUI aucune création
Aucune énergie
Aucun sens

Création permanente
Depuis…
Depuis ?
Depuis tout a existé, existe et existera.

Nous,
Nous, les vivants, y contribuons
Nous humains ouvrons la porte,
Faire franchir le vivant notre responsabilité.
Les animaux comptent sur nous.

Nous,
Que nous soyons œuf,
Que nous soyons corde
Qui frôle les œufs en caresse,
Sommes Libre
Libre de ce vrai choix.

Et je ne vous dirais pas,
Qui est œuf,
Qui est corde,
Notre mystère,
Notre sens.

En vérité

Rêve de 6h36

Je…
Je marche dans les rues avec toi.
Tu…
Nous croisons des personnes dans la ville-village
J’entends.
Des musiques.
J’entends des musiques autour des personnes humaines.
— J’entends des musiques autour des personnes humaines. J’entends leur foi, j’entends leur choix libre, j’entends leur joie sous forme de musique qui vibre à partir de leur corps.
Alors, tu les regardes.
Alors, tu me regardes.
Alors tu me pose les questions, « Et, elle ? », « Et, lui ? »
— Oui, elle joue la musique de la foi chrétienne.
— Non, il ne joue pas cette musique. Il est silence, il ne croit pas. Le silence de ne pas croire.
— Pourquoi ?
— Il a choisi, il est libre. Il pourrait jouer aussi, il a les instruments. Il reste silencieux par choix.
Puis viennent les questions que tu n’ose pas déposer.
— … et notre fils ?
— Il a fait un choix libre, il y a longtemps avant de venir au monde. Il a fait le choix de jouer la musique de Marie.
Ton visage s’éblouit, des larmes de joie perlent. Ta musique s’amplifie.
— … et notre fille ?
— Elle aussi a fait un choix bien avant de naitre. Elle a choisi de venir danser la musique que joue son frère, y ajoutant la musique du Christ.
Sanglot des profondeurs, les basses, contrebasses et bassons entonnent la joie du cœur.
— …
— ???
— … et moi ?
— Toi, tu joues une musique nouvelle. Une musique qui n’a jamais été joué, une musique pour plaire à Dieu et mettre en joie le maitre.
— Et toi ?
— Je ne sais pas. Il m’a été offert d’entendre la musique des autres, mais pas d’entendre la mienne. Je suis alors comme chacun, dans le doute, dans ce doute qui permet la foi.

Je suis neurone du cosmos

Je suis un

L’univers entier est un nuage

Il a 12 dimensions

Il possède un nombre de un

Qui s’écrit avec 300 millions de chiffres

Alpha du centaure est un neurone

Sol est un neurone

Je suis un neurone

Tu es un neurone

Mon chien est un neurone

Mon chêne est un neurone

Nous sommes tous reliés les uns aux autres

Un seule information circule

Elle vient de Dieu

Il-elle Est dehors

Cette information est :

Je T’AIME