Les passantes – Brassens & Charlotte Abramow

Cette Chanson depuis 50 ans me bouleverse et la vidéo exprime complétement mon propre bouleversement, cette appartenance à l’humanité.

La réalisation des « Passantes », poème écrit par Antoine Pol et mis en chanson par Georges Brassens en 1972 a été confiée à Charlotte Abramow, jeune réalisatrice et photographe de 24 ans. Ce clip présente une succession de tableaux photographiques, très esthétiques et souvent engagés et représentatifs de la place de la femme actuelle.

Je veux dédier ce poème
À toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets

À celles qu’on connaît à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

À celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit

Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

À la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin

Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré la main

À celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent

Vous ont, inutile folie
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain

Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
À tous ces bonheurs entrevus

Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir

On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

Paroliers : Georges Charles Brassens / Joel Favreau / Antoine Pol

Mes amours : En ce jour le kendo

Il me manque en nos temps*

* En ces temps ou nous cachons la mort de l’idéologie totalitaire néolibérale dissimulé par une soi-disante crise sanitaire.

L’aïté me manque
L’aïté qui est l’autre
Qui est adversaire
Qui est mon ma partenaire
Sur le même chemin
La même voie, le do
Dans le même espace univers
Dont nous sommes l’esprit
L’esprit du Shiaï-jo
Ces instant ou Tous les 6
Arbitres, Kendoka et shiaï-jo, nous faisons Cosmos

Kazuo Furukawa Sensei de 25 ans contre Hironori Yamada !

Cette vidéo nous ramène dans un voyage dans le temps et dans l’espace vers les championnats du Japon Kendo 1979, où un « vieux » de 25 ans, 5ème Dan, Furukawa Senseï (blanc) s’affronte avec un « vieux » de 31 ans, 7ème Dan, Yamada Senseï (rouge).

Oui on dit s’affronte, car en Kendo et même dans un shiaï (combat de compétition dans une ère de combat défini le shiaï-jo) chaque partenaire-adversaire s’affronte surtout soi-même pour vaincre son impatience et sa propre peur.

Il va falloir marqué 2 ippon dans une durée de 5 minutes dans l’espace donné. Il n’y a que 4 coupes possible : Men, Koté, Do, Tsuki
Et beaucoup de danse, et beaucoup de poésie. Vous laisserez-vous un instant captiver par ce voyage proposer dans l’espace et le temps pour une pratique, de vous, peut-être, inconnue.


Premier ippon (point) à 1 minute 48 seconde. Yamada Senseï (rouge) frappe Koté (coupe au poignet) Les arbitre 2 à 4 seconde plus tard lève donc le drapeau rouge
Égalisation à 3 minutes 14, Furukawa Senseï (blanc) lance un splendide Men (coupe à la tête). Les arbitres lève le drapeau blanc quand la coupe est fini
Ippon Vainqueur sur Men pour Furukawa Senseï (blanc)

1 mars 2021 – premier

Abraham était berger de troupeaux
David était roi de guerriers
Joseph était Charpentier
Joseph dernier des patriarches
Il remet son héritage entre les mains de Marie
Il remet l’héritage des patriarches à la fille de Marie
Jésus
Il a éduqué la fille en fils de l’homme.

Elle devenue il, Jésus,
Iel n’aura de cesse de changer notre regard
2021 ans après nous n’avons pas fini.

Iel nous montre l’ouverture de la grotte de l’égo sur l’infini
Sur IEL qui est notre MEREPERE d’amour.

Comme une danse qui me manque en ce jour