De la mer à la source

Des vagues et l’âme. Aujourd’hui la mer, demain, les sources. Le fleuve, ses méandres et ses coudes. Embâcles et barrages, fleuves de Turquie, rivières d’Auvergne. Remonter. Aux sources les à venir possibles. Arbre hydraulique de vie. Le présent, présent au fleuve enfant, présent aux rivières adolescent, présent aux ruisseaux adultes et aux sources vieillard. Remonter. Et plonger au cœur du lac, de la montagne de djébel, du massif d’Orion. Les grandes questions chtoniennes, bouddhistes, juives, musulmanes, chrétiennes et athée, comme une vieille déesse mère, compagne et enfant oubliée. Début d’une nouvelle randonnée. Miracle de la joie, Mystère de vivre tout au long des parcours accomplis et de coté entrevue. Des passants, des passantes. Chaque matin honoré l’appel d’un ami, oraison. L’ami dont on était le disciple puis le frère, la sœur qui était notre mère, l’autre, la femme. Chaque jour les rivières et ruisseaux se tourmentent et se rejoignent. Remonter à la source. La source de demain qui me nourrie en ce jour. Chaque jour le pain, chaque jour suffit sa peine. Chaque jour inattendue sans computation des machines en calcul de futur mort. Nos sources, nos desseins, l’ange. L’ange qui nous garde et nous aide et parcourir l’éternel pour de créature devenir créateur, rejoindre l’amour hors du plan de la sphère de nos instants. Mystère de la vie. Ma passante aujourd’hui, je te sourie d’avoir dessiner cette vie que je n’emprunterais pas en ce jour. Le grand Oui, fut déjà donnée à celle de la source lointaine vers laquelle je remonte. Remonter, toi aussi mon aimée. La mer lointaine depuis longtemps détachée. Mais son souvenir vivace renait à la source. Un nouveau plongeon, un trou noir de lumière, l’esprit.

Je te salue ma Mère.


Les dialogues avec l’ange

Citations en marchant

Le vouloir est un mur et non une marche.
Mercredi 8 avril 2020

CEUX QUI QUESTIONNENT SONT PLUS CHERS DEVANT LUI QUE CEUX QUI SAVENT.
Jeudi 9 avril 2020

A UNE VRAIE QUESTION, VIENT LA RÉPONSE.
Dimanche 12 Avril 2020, dimanche de Pâques

La science est l’enfant de l’émerveillement.
Ne la méprisez pas.
L’émerveillement et la curiosité sont deux.
Il y a beaucoup de curieux,
Mais il y a eu des émerveillés.

AUTOUR DE CELUI QUI SAIT S’ÉMERVEILLER,
ÉCLOSENT LES MERVEILLES.

Je t’enseigne :
Fais attention dans tes cours à l’harmonie.
L. A l’harmonie en moi-même.
– Non. Tu as beaucoup d’élèves ensemble.
Tous ne sont pas faits pour être ensemble,
mais tous sont faits pour être avec toi.

Le retour du parcours de ce chemin

Ce qui prend tout son sens, ce n’est pas un Futur calculé, mais bien un à venir inattendu et renouvelé.

Cosmos ! Univers unique comme question héritée de Newton, 4 dimensions et d’autres que devine la mécanique quantique. LE Cosmos donc, qui EST plutôt que de N’ÊTRE PAS. Bien au-delà d’un secret (découvrable, inavoué, dissimulé), LE mystère (inconnaissable, inaccessible) comme expérience à vivre.

Et dans COSMOS, des êtres humains vivent les expériences d’au-delà de nos 4 dimensions accessibles et quotidiennes, si banales.

Et puis, dans nos vies, au cœur même de nos intimités singulières, où git encore le plus profond mystère, celui qui appartient aux portes spirituelles, nous lisons le témoignage d’une de ces expériences à travers l’outil imparfait que sont les mots, imparfaite est l’écriture de ces mots sur un papier que le temps altérera.
Cette expérience réveille quelque chose en nous qui semblait dormir ou du moins qui semblait en pause.

Et bien, c’est cette lecture, cette rencontre, cette expérience que j’ai vécu avec les dialogues avec l’Ange.

En ce temps là, je voulais que tous le lise, tant j’en avais été bouleversé, tourneboulé, retourné, comme Marie Madeleine se retourne deux fois dans l’évangile de Jean.
Et oui, je fus déçu du retour de mes amies et amis, compagnonne et compagnons, camarades ! Mais c’est moi qui avais tort. Maintenant je témoigne et, je sais qu’il existe d’autres paysage a exploré, d’autre lecture, d’autre états qui peuvent être approché. Les dialogues me correspondaient, mais ils ne correspondent peut-être pas à tous et cela n’enlève rien à leur cheminement à travers la vie et à travers le Cosmos, il n’y a pas de meilleure façon pour explorer son intimité profonde que d’user de la sienne propre, de sa singularité.

La route d’IEL

Qu’a ton perdu ?
Que nous sommes nous ôtés ?

IEL, l’abstrait de Moïse,
IEL, l’éternel nommé,
Pas de naissance,
Pas de terme.
IEL, ce qui est. Question.
Angoisse.
Moïse le dos retourné,
Son peuple fond la matière en idole
Enfin, Dieu de Peur.
Ô Rassurante peur.
Liberté de fuir, ou d’attaquer.
La Peur cache l’Angoisse sous le tapis.
L’Angoisse ouvre l’infini
L’Angoisse est questions
L’Angoisse porte du Mystère de vie.
Manifeste d’Amour,
De cette crainte, vertige et merveille

Qu’a ton perdu ?
Que nous sommes nous ôtés ?

Perdu les certitudes
Les « ça, ça vaut tant ».
Les « il vaut plus qu’elle et moins que lui »
Les « voilà le prix des choses, des gens »
Les Talents, Compétences et autres Idoles.
Hypocrite certitudes.
Où sont, les apprentis, les compagnons, les questions ?
Érodés le sens sacré des mots
Nous souhaitons la peur
Pour fuir l’Angoisse.
Nous ordonnons la jouissance du Sexe.
Illusions
Fuir la joie de l’Amour.
« Du concret ! » « Du concret ! » « Du concret ! »
« Je suis pragmatique. » Mantra de l’homme apeuré.
« Je ne veux pas de l’univers et de l’Angoisse. »

Qu’a ton perdu ?
Que nous sommes nous ôtés ?

Les animaux nous regardent.
Les yeux de la vache achevé en abattoir
Son veau à ses cotés
Elle nous pardonne
Elle sait que nous avons cette porte.
Elle sait elle
Nous ne sommes pas faits pour savoir
Mais pour la co-naissance.
Nous ne sommes pas faits pour les réponses
Mais pour les questions.
Nous ne sommes pas faits pour les certitudes
Mais pour la confiance.
Nous ne sommes pas faits pour posséder
Mais pour Aimer.
Oui, elle voit qu’IEL AIME
Nous ne sommes pas faits pour l’industrie
Mais pour le délicat artisanat du créateur.

En vérité, la porte d’IEL.