Les Sept Péchés capitaux chorégraphie Pina Bausch

Voilà, ou plutôt « vois là », mais nous ne l’avons pas vu !
Et pourtant, la puissance de cette troupe, la puissance de ce compositeur, la puissance de cette chorégraphe – et j’écris bien Puissance et pas Pouvoir – sont telles que les images peuvent venir, les corps peuvent s’animer, et nos esprits se délier. Ils peuvent se délier des temps que nous vivons, ils peuvent se délier des égoïsmes morbides que nous avons vécu toutes ces années passés sans la mémoire, et la simple évocation d’une chorégraphie que je n’ai pas vue me libère. Me libère le corps, la psyché et l’esprit et les trois dansent. Ils dansent ensemble et s’ouvre à la lumière du jour qui traverse nos murs ou nous sommes confinés.

Bien sur, j’ai payé la place et bien sur ce paiement est mérité, pour tout ce que ces danseurs ont offert par le travail d’avant, d’avant le temps de les voire !

Et avec un palais bien sensibilisé je sens la danse comme on peut gouter un plat de Thierry Marx au Sur-Mesure. Il en faux de la finesse pour sentir le riz derrière l’esprit du Riz. Il en faut de la finesse pour sentir le cri du corps derrière le titre, la photo et la programmation qui ne se jouera pas. Et celle-ci fut travaillé au plus profond des danseuses et danseurs du Tanztheater Wuppertal et de l’Ensemble intercontemporain.

Il n’y a qu’une loi annonçait, annonce et annoncera Jésus, c’est celle de vous « aimer les uns les autre COMME je vous ai aimé ».
Il n’y a qu’un seul péché, c’est celui qui nous enferme dans notre tout petit égo qui veut croire qu’il ne doit rien aux autres. Les sept péché capitaux nous rappelle et ramène à ce seul et unique péché.

Maintenant elle nous dis, j’ai dansé, et bien faites le boulot maintenant

Merci à Pina !

Comme un désir de rappeler quelque chose

J’ai comme un désir en ces temps pitoyable plus que tragique de rappeler un extrait de l’empereur Dieu de Dune de Franck Herbert :

Le mauvais administrateur s’occupe davantage des rapports que des décisions. Il cherche à se constituer le dossier impeccable qu’il pourra exhiber comme excuse à ses erreurs.

Et le bon administrateur ?

Oh ! Il se contente de donner des instructions verbales. Il ne se cache pas de ce qu’il a fait si, à la suite de ses ordres, des problèmes surgissent. Il s’entoure de gens capables d’agir avec discernement sur la base de simples instructions verbales. Souvent, l’information la plus importante, c’est qu’il y a une difficulté quelque part. Le mauvais administrateur dissimule sa faute jusqu’au moment où il n’est possible de redresser la barre.

Allez savoir pourquoi ?

Desnos au secours contre 49 et 3

Ce cœur qui haïssait la violence
Voilà qu’il bat pour une marche vers la mairie !
Ce cœur qui ne battait qu’au rythme des moutons et des saisons,
A celui des heures du jour et des heures de la nuit,
Voilà qu’il se gonfle et qu’il envoie dans les veines
Un sang de feu de parole et de marche contre la haine.
Et qu’il mène un tel bruit dans la tête que les oreilles en sifflent
Impossible que ce bruit ne se répande pas en campagne en ville
Comme le son d’une cloche appelant à crier vers nos Sœurs et nos Frères.
Je l’entends qui me revient renvoyé par l’écho.

C’est le bruit d’autres cœurs, de millions d’autres cœurs
Battant comme le mien à travers mon pays.
Ils battent au rythme pour la même besogne tous ces cœurs,
Leur bruit est celui du vent à l’assaut des robots LREM
Et tout ce sang porte dans des millions de cervelles un même mot :
Révolte contre Macron et dispersez ses partisans !
Pourtant ce cœur haïssait la violence et battait au rythme des saisons,
Mais un mot, une idée a été détruit : Fraternité par 49 et 3
Cela a réveillé une nouvelle colère
Et des millions de personnes de France se préparent à rejoindre la lumière
Et à la besogne que le matin proche apportera.
Car ces cœurs qui haïssaient la violence battaient pour la Soro-Fraternité
au rythme même des saisons et des brebis,
De jour et de la nuit.

Libres d’obéir : Le management, du nazisme à aujourd’hui par Johann Chapoutot

Citations rencontrées

Dans le sillage de ces travaux, on a pu considérer que le management et la « gestion des « ressources humaines » avaient quelque chose de criminel en soi, comme le film La Question humaine l’a suggéré avec insistance et non sans talent. De l’objectification d’un être humain, ravalé au statut de « matériau », de « ressource ou de « facteur de production », à son exploitation, voire à sa destruction, la concaténation a sa logique, dont le lieu de destruction par le travail (à partir de 1939) et de production économique, est le lieu paradigmatique.

Le long texte de Stuckart, pour être touffu, n’en reste pas moins vague. Sans notes de bas de page, il n’est ni scientifique, ni démonstratif, mais purement prescriptif : c’est une accumulation d’assertions et d’injonctions à être
comme ceci, ou à faire comme cela. En l’espèce, Stuckart prône avec vigueur « l’élasticité, la joie au travail, la proximité à la vie et la vitalité », et en appelle à « l’initiative créatrice »…

Pour faciliter le travail des administrateurs, une « simplification » normative (Vereinfachung) est souhaitable, afin de lever les verrous, de libérer les énergies et de prévenir les entraves à l’action. Dans sa grande sagesse, le Führer a d’ailleurs pris, nous rappelle Walter Labs, un décret de simplification de l’administration le 28 août 1939. Tout est dit dans le titre de ce texte, ainsi que dans son article premier : J’attends de toutes les administrations une activité sans relâche ainsi que des décisions rapides, libérées de toutes les inhibitions bureaucratiques .

Néfaste et funeste, l’État l’est d’autant plus qu’il semble prendre un malin plaisir à entraver et étouffer les forces vives » par une réglementation tatillon ne, mise en œuvre par tous les ronds-de-cuir sans imagination et tous les eunuques serviles qui peuplent la fonction publique : ce caillot réglementaire, cette infection administrative coagulent le sang, les flux et
les dynamiques de la race germanique au lieu de les fluidifier et d’encourager leur circulation. Dans ces conditions, la thrombose est inévitable, et la mort est certaine si un tournant salutaire n’est pas pris. Les multiples appels à la « simplification » des règles et « esprit bureaucratique », la stigmatisation violente des fonctionnaires et des juges qui ont encore le mauvais esprit d’appliquer la loi – tout cela procède de l’héritage social-darwiniste et participe d’un idéal de libération de la germanité, encore trop entravée par des lois rédigées et promulguées par des Juifs.

La conversion de l’ancien SS aux principes d’individualisme et d’autonomie n’était cependant qu’apparente : entre ce que Höhn prône et écrit dans les années 1933-1945 et ce qu’il enseigne à partir de 1956, il n’y a aucune solution de continuité, mais bien une impressionnante suite dans les idées.
Pendant les douze ans de la domination nazie en Allemagne, un régime hostile à la liberté a prétendu être, par la voix de ses juristes et théoriciens, la réalisation de la liberté « germanique ». Un de ses intellectuels est devenu, après 1945, le penseur d’un management non autoritaire – paradoxe apparent pour un ancien SS, mais apparent seulement, pour celui qui voulait rompre avec l’État absolutiste, voire avec l’État tout court, et faire advenir la liberté d’initiative de l’agent et des agences.
Cette liberté était cependant une injonction contradictoire : dans le management imaginé par Höhn, on est libre d’obéir, libre de réaliser les objectifs imposés par la Führung. La seule liberté résidait dans le choix des moyens, jamais dans celui des fins. Höhn est en effet tout sauf un libertaire ou un anarchiste : les milliers d’entreprises (2 440 de 1956 à 1969) qui lui envoient leurs cadres en sont pleinement conscientes.

Les contradictions se cumulent ainsi aux paradoxes. Premier paradoxe apparent : un ancien SS imagine un modèle de management non autoritaire. Second paradoxe : l’injonction contradictoire de la liberté d’obéir. Cette accumulation de contradictions semble constitutive d’une perversion bien réelle, au sens le plus classique du terme : la méthode de Bad Harzburg, comme les méthodes de management par objectifs qui lui sont apparentées, repose sur un mensonge fondamental, et fait dévier l’employé, ou le subordonné, d’une liberté promise vers une aliénation certaine, pour le plus grand confort de la Führung, de cette « direction » qui ne porte plus elle seule la responsabilité de l’échec potentiel ou effectif.
La conséquence de ces contradictions et de cette perversion est tout sauf théorique : ne jamais penser les fins, être cantonné au seul calcul des moyens est constitutif d’une aliénation au travail dont on connaît les symptômes psychosociaux : anxiété, épuisement, « burn out » ainsi que cette forme de démission intérieure que l’on appelle désormais le « bore out », cette « démission intérieure ».

Des penseurs politiques, sensibles à cette évolution économique, ont répondu très tôt que le salut résidait dans le refus – refus de la hiérarchie, de l’autorité, refus de la contrainte et de la subordination – en somme l’anarchie, au sens le plus strict du terme (le refus du pouvoir de contrainte).
Leur réponse inaugurait une nouvelle société politique, sans sociétés économiques, sans, ou alors de taille très réduite. L’idéal, comme chez Rousseau déjà, se révélait être le travailleur indépendant – l’horloger ou le lapidaire jurassien, le producteur libre ou l’artiste, chantés par Proudhon, et chers à son compatriote Courbet, qui partageait ses idées.
Ces auteurs et ces idées n’ont cessé d’inspirer des pratiques alternatives, des coopératives égalitaires aux reconversions néorurales, en passant par les retrouvailles de cadres lassés par leur aliénation avec une activité artisanale enfin indépendante. Une Arcadie « an-archique », délivrée de la subordination et du management, qui n’est pas un paradis pour autant. La réalité du travail, de l’effort à fournir, d’une certaine anxiété face au résultat, demeure, mais sans l’aliénation. « Qu’il est doux de travailler pour soi », entend-on chez ceux qui sont heureux de réhabiliter une maison et d’en faire revivre le potager.
Solipsisme naïf et irresponsable ?
Peut-être pas, comme le montre le succès de l’économie sociale et solidaire – et le partage des légumes dudit potager : on peut travailler pour soi et être utile aux autres. On se situe ici aux antipodes des structures, des idéaux et du monde de Reinhard Höhn, auquel on peut préférer Hegel : le travail humain, c’est le travail non aliéné, qui permet a l’esprit de se réaliser et de se connaître par la production d’une chose (res) qui l’exprime et qui lui ressemble – pâtisserie ou bouture, livre ou objet manufacturé – et non cette activité qui réifie l’individu, le transforme en objet – « ressource humaine », « facteur travail », « masse salariale » voué au benchmarking, a l’entretien d’évaluation et à l’inévitable réunion Powerpoint.
Discipliner les femmes et les hommes en les considérant comme de simples facteurs de production et dévaster la Terre, conçue comme un simple objet, vont de pair. En poussant la destruction de la nature et l’exploitation de la « force vitale » jusqu’à des niveaux inédits, les nazis apparaissent comme l’image déformée et révélatrice d’une modernité devenue folle – servie par des illusions (la « victoire finale » ou la « reprise de la croissance ») et par des mensonges (« liberté », « autonomie ») dont des penseurs du management comme Reinhard Höhn ont été les habiles artisans.
Son destin personnel montre toutefois que ces idées n’ont qu’un temps et que leurs auteurs ont leur époque. Hõhn a pâti des révélations sur son passé et des critiques adressées à son modèle managérial – critiques internes, fourbies par d’autres modèles. Les temps peuvent également changer sous l’effet de circonstances plus générales et plus pressantes : notre regard sur nous-mêmes, sur autrui et sur le monde, pétri de « gestion », de « lutte » et de « management » par quelques décennies d’économie hautement productiviste et de divertissements bien orientés (de « l’industrie Walt Disney », du « maillon faible », aux jeux concurrentiels de télé-réalité) changera peut-être en raison du caractère parfaitement irréaliste de notre organisation économique et de nos « valeurs ».

L’expérience de lecture

AVERTISSEMENT : Macroniste s’abstenir !

Je suis en colère.

Cette colère est devenue rage. Et cette rage a commencé maintenant à s’attaquer à mon corps, à mes organes, à mon foie, mes poumons.

Et cette colère, puis cette rage trouve sa source dans le monde demi-divin (semi-jupitérien) macroniste, de ce monde LREM qui détruit tout ce qui reste de manifestation de Fraternité (ou Soro-Fraternité comme j’aimerais pouvoir l’écrire) de notre pays, le mot Liberté à perdu son sens et égalité deviens une sombre équité, ce « mérite » cher à Buchenwald. Et ces être humains élus sous l’étiquette LREM se revendique du management moderne

Et…

Et j’ai lu cet essaie. Et il m’a éclairé sur la source de ma rage. Comment des personnes humaines peuvent-être s’enténébrer ainsi ? Comment peuvent-elles ne pas voir l’appel au néant qu’elles émettent ? LREM est l’étiquette de « Manager le pays comme on Manage une multinationale capitaliste » (Manger le pays comme on mange les personnes humaines d’une industrie capitaliste).

Et j’ai compris pourquoi certain présentateurs radio ont voulu discréditer le travail de monsieur Chapoutot. Par aveuglement, pas l’aveuglement de l’obscurité créative des insomniaques, non, celle des ténèbres destructrice né de la peur de l’à venir.  Chapoutot nous dit d’où tous cela vient. Il nous expose la genèse du management totalitaire ultra-libérale. Le Nazisme est un totalitarisme comme le fut le stalinisme comme l’est l’ultra-libéralisme.

Maintenant, je peux regarder ma rage en face, puis ma colère, je pourrais regarder son cheminement et son effet et je sais qu’une fois qu’elle sera passé, je pourrais me retrouver et alors je serais libre à nouveau de désobéir en conscience et en amour. Ce cour essai fut pour moi une belle thérapie.

Macroniste s’abstenir au risque d’être déstabilisé !

De Dieu à César

Comment l’univers-a-il commencé ?
Comment l’univers finira-t-il ?
Qu’est-ce que la matière noire ?
Le système solaire est-il exceptionnel ?
La Terre est-elle une planète spéciale ?
La vie existe-t-elle ailleurs ?
Comment se fait-il que quelque chose existe au lieu de rien ?

Aristote défendait l’absence de commencement : si l’Univers ne peut naître ex nihilo, il doit avoir toujours existé. Le temps devrait s’étendre éternellement dans le passé comme dans le futur.

Saint Augustin affirmait que Dieu, l’Amour infini et gratuit, existe en dehors de l’espace et du temps et qu’il est capable de les créer comme « ON » a forgé les autres aspects du monde. Le temps lui-même faisant partie de la création, il n’y avait tout simplement pas d’avant.

Le promeneur, la passante, la flâneuse, le voyageur, dans la succession de ses pas (un pas, puis un autre, et encore un autre), saisit que sa marche peut se répéter indéfiniment.
En principe, il peut toujours faire un pas de plus.

Comment l’apparition sur Terre d’humains capables de se représenter qu’il existe un univers extérieur à eux et que celui-ci pose des questions encore restées sans réponses ?
La recherche scientifique est une découverte récente de l’humanité, reposant sur la triade « formulation d’une hypothèse, mise en place d’expériences pouvant vérifier ces hypothèses, formulation de lois à partir des hypothèses vérifiées par l’expérience ». Le cycle se renouvelle en permanence à l’occasion de l’apparition de nouvelles expériences et de nouvelles hypothèses. L’ensemble repose sur l’hypothèse globale qu’il existe bien un univers extérieur à l’humanité et que celle-ci est capable de s’en donner une représentation.

Et Pourtant, nous sommes ici.
Vous êtes là.
Je suis ici.
Êtes vous là ?
Sommes-nous ici ?
Ici et là.

Et ma promenade me conduit là, en ce lieu devenu un ici et un maintenant ou je dois rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Comment exprimer ce parcours qui est le mien au sein de ma foi catholique (foi entendu comme confiance)?
Comment exprimer cette confiance en un amour infini s’opposant au rien absolue, au néant ?
Et comment l’exprimer en rendant à Dieu, ce qui est à Dieu ?

Mais pour autant je souhaite rendre à César ce qui est à César. Ce César symbole de nos organisations humaines, de nos sociétés pour ce qui relève du pouvoir temporel.
Vous, Elle, Lui, l’Autre, est celui par qui vient et avec qui je vie la jouissance de nos corps, jouissance qui se sublime en bonheur, des bonnes heures passées ensemble par les liens tissés, par nos psychés, mais qui s’abandonnent dans la joie d’appartenir à un univers en permanente création, néguentropie ultime à l’entropie du néant et qui me pousse à aimer plus que tout la liberté de ma sœur humaine, de mon frère humain.
Liberté
Égalité
Fraternité

Ces trois mots je les entends résonner dans mon expérience religieuse, qui est mon chemin et qu’ne aucune façon je ne puis imposer aux autres, à l’autre.

Mais…
Mais je dois participer aussi à la vie de César.
Dois-je voter ? je peux voter.
Et comment faire, pour qui ?

Liberté
Égalité
Fraternité
Qui ne peuvent être délié pour moi spirituellement et temporellement.

Finalement ces questions me conduisent vers une réponse ici et maintenant, je voterais ou se présenteront des communistes.

C’est tout mon paradoxe, car ils sont souvent athées.
Mais puis-je juger les autres et penser que je suis mieux qu’eux ?

Meerrrci, merci

Elle pétasse :
« Cinq jour que je me fais pourrir mon téléphone, mon tweeter, mes Facebook, mes mails ! »
Mentir ainsi aux horrors matinales
Meerrrci, merci !

Et aux glaciales nocturnes
Elle n’écoute d’aucun qui expose la vie.
La vie de ses sœurs et de ses frères humains.
Des petites gens face à leur destin de vie.
Meerrrci, merci !

Et elle ment !
« ON » n’a pas pourris cette femme !
Femme ?
Meerrrci, merci !

Elle est grasse des mensonges de cette fin d’un temps !
Meerrrci, merci !

Madame ! Vous faites honte à notre espèce.
L’espèce humaine !
Meerrrci, merci !

Ces toxicomanes d’LREM entachent l’humanité comme…
Comme Les NAZIS l’avaient fait en leur fin de temps
Meerrrci, merci !

Un matin, il nous faudra bien faire le travail du souvenir
Alors les intoxiqués LREM boiront leur honte !

à une LREM de plus : Brigitte Bourguignon 9 févier 2020

Meerrrci, merci.

Qu’as-tu fait de ta sœur ?

Oh, Héritière de Simone
Ne te laisse plus vampiriser
Par le ramassis opportunistes du sociétale
Oh, ils prennent la PMA, ils volent la GPA,
Ils possèdent le mariage pour tous,
Ils sont libérés de leurs chaines d’esclaves.
Mais vous les héritières de Simone ?

Rien

On vous facture le sociétale au prix fort.

Vous êtes la moitié de l’humanité
Et vous devez, pour nous, vous libérer.

Obscénité ennuyeuse, de 4000 ans,
Ces couilles apposés sur le trône.
Il est temps que le Trône soit détergé.

Mâle humain, qu’à tu fait de ta sœur ?

La Mère

Mère,
Pulsation concrète.
Petite étincelle qui parait
Au cœur de toi.
Et le combat commence.

Il se poursuit.

Parcourir 3,5 milliard d’années de vie
Aboutir à la naissance d’un être nouveau,
Singulier,
Unique,
Perception d’un nouvel Univers.

Mère et Enfant, Ensemble, vous vous battez,
Vous vous battez chaque seconde contre le temps.
Premier amour pure,
Le Don de vie.
Si l’amour des sens meurt
Et si l’amour des heures meurt
Reste inaltérable Agape.
Éternel amour des combattantes pour la vie.

Père,
Notre Père tu es abstrait
Tu es à venir,
Ton fils nous l’a dit.
Et ta fille nous l’a prouvé.

Qu’est ce qu’il a fallu du courage à Marie
Pour nous offrir Dieu !

En vérité