L’origine du monde et Les sentiments du prince Charles par Liv Strömquist

Comprendre Judith Bulter, comprendre ses interrogations, comprendre comment retrouver la source de son désir, sans que celui-ci soit conditionné par les normes et obligations de la société patriarcales, occidental, orientale, extrême orientale. Comprendre.


Mon dieu que Judith Bulter est difficile à comprendre.


Alors, il existe un porte d’entrée sur ces grandes question, c’est le texte illustré en bandes dessinées de Liv Strömquist. Par l’illustration, la parabole, l’humour permanent se glisse gentiment la petite question :

Où en suis-je de mes rapports avec mes sœurs-frères humains ?
Comment sortir de ces rapports de domination ?
Et pour y découvrir quoi ?

Voici des livres sains qui en posant les questions provoquent le travail intérieur et invite à l’Aventure. L’aventure des rapports entre nous.
Merci Liv !

Pas de réponses, juste des questions.

Galaxie du dollar d’argent et Covid

Les constellations n’existent pas comme réelle ?
Elles ne sont que représentation de ce qui est vu d’ici ?
Elles ne sont pas objets en relation entre eux ?

Si, et oui, si.
Elles nous disent où sont les galaxies.
Elles nous disent où nous sommes sur notre terre.
Elles nous disent qui était le ciel de nos naissances.
Elles nous diront les ciels de nos morts.
Elles seront nos rêves sans fin.

Et pourtant aujourd’hui et là,
Humains, je vous hais.
En ces moments de COVID,
Je vous hais.
Vous êtes masqués et laids
Sans masque je vous hais d’être vaniteux,
Avec masque je vous hais d’être apeuré.
Je vous hais comme vous vous haïssez,
Car nous ne pouvons plus nous sentir.
L’amour n’est pas dans la vue.
L’amour est dans le nez.

Et comme nous nous haïssons,
Ceux qui reste dans leur tour de pouvoir d’ivoire,
Continuent de jouer avec nos leviers haines et peurs.

Alors je tombe le masque,
Et tant pis pour la frayeur.
Je retrouve l’amour et revoit les constellations.

Elles me disent où sont les galaxies.
Elles me disent où je suis sur terre.
Elles me disent qui était le ciel de ma naissance.
Elles me diront le ciel de ma mort.
Elles seront mon rêve sans fin.

Je ne suis pas médecin, mais par Étienne Klein

Qu’est ce qui nous empêche de Dire : « Je ne sais pas ! » ?

La démarche scientifique c’est d’abord un émerveillement devant des questions. Puis elle devient un émerveillement devant des réponses que l’on sait provisoires, et ensuite, on repose alors des questions ouverte par les réponses.

Mais voilà entre alors dans le jeu de la science et dans les organisations humaines l’Ego.

Oui l’Ego…

« Finalement quand on ne sait pas, la meilleure attitude est de le dire et d’attendre. »

Croire savoir alors même qu’on sait ne pas savoir, telle me semble être devenue la véritable pathologie du savoir. Pour savoir qu’on est incompétent, il faut être compétent !

Et puis arrive la phrase, avant de découvrir « LA VÉRITÉ ! » » ???

Il eu mieux valu dire « de découvrir une vérité » qui contribuera un temps à enrichir la Science (le Corpus des savoirs que l’on tient provisoirement comme vrai), le mot important à mon sens est « provisoire », de manière provisoire et contingente, au temps et au lieu, et ce savoir sera requestionné en permanence. L’univers est en création permanente à l’échelle de nos connaissances et de notre conscience humaine.

Alors, au-delà du doute scientifique qu’aime Étienne Klein, c’est l’humilité qui est la plus nécessaire. L’humilité qui est cet humus sur lequel pousse et repousse dans cesse une vérité renouvelée. C’est, l’humilité et l’émerveillement qui procurent les plus grandes joies. L’go ne sachant que jouir ou trouver un instant le « bonheur » (bonne heure figé dans le temps avant la redescente).

Finalement, il me manque une dimension dans son tract, pour me sentir plein.

Lire aussi

https://blogs.mediapart.fr/bunchun/blog/060420/reponse-etienne-klein-au-sujet-de-son-tract-de-crise

Oraison 2 juin 2020

Lorsqu’on tombe dans une impasse, il est nécessaire de rebrousser chemin.

Nous travaillons dans une société d’assurance, et comme le reste du monde, nous butons au fond de l’impasse. L’image que nous renvoyons est déplorable et, nous sommes sur la défensive : « Ce n’est pas nous, c’est l’époque, c’est le contrat, c’est une erreur de quelqu’un » en fait nous ne comprenons plus pourquoi nous sommes dans l’impasse. Et au lieu de se fracasser sans arrêt contre ce mur de fin, nous devrions faire demi-tour. Quitter le « produit » et revenir à « l’acte ».

Lorsqu’on tombe dans une impasse, il est nécessaire de rebrousser chemin.

Retrouver le sens de l’acte et abandonner le produit, qui est notre impasse.

Un produit, c’est ce qui reste après être passé par une longue chaine de production ou personne n’aura la connaissance de l’objet. Ce dernier finit par se retrouver sur une étagère à attendre d’être choisi, acheté et consommé pour quelques euros, brulant alors tout le temps de travail passé dessus, et toutes les matières qu’il a fallu pour le faire naitre. Aussitôt né, aussitôt détruit, il n’est même pas mort, car les morts laissent un souvenir.

L’acte, c’est une double promesse. Dans l’assurance, c’est la promesse que nous faisons à une personne humaine de lui venir en aide lorsqu’elle en aura le besoin. C’est également la promesse que nous fait cette même personne de nous donner les moyens de continuer notre travail d’aide auprès d’elle.  Cela permet à chacun d’honorer sa promesse et nous sommes donc interdépendants. L’acte n’est pas un contrat, il ne se construit pas sur la méfiance. L’acte se construit sur la confiance( « la foi » en étant devenu le gros mot).

L’acte est toujours un acte de foi et il nous aidera, en revenant vers lui, à sortir de l’impasse du produit et du client roi.

La relation commence quand la promesse a été faite.

Le Temps et le revenu universel ?

Ce n’est qu’une question qui m’obsède. C’est quoi l’argent ? Juste la représentation symbolique du temps passé à accomplir une tâche. Hier au soir en pleine insomnie j’ai juste dessiner le temps accomplis pour la transformation des matière première vers les produit de consommation.

Car je ne veux plus entendre parler que le revenu est lié au « Talent » ! Si vous possédez un talent, c’est un don. Et quoi de mieux pour un DON de l’offrir ! La pensée bourgeoise et son « Mérite » Hiérarchique a finalement conduit au néant et à la peur.

Voici mon dessin

Tout commence par le temps que met la terre pour transformer son être en matière première. Ce temps peut-être d’un an pour le blé, six moi pour le riz et des millions d’année pour lé pétrole. C’est le temps Origine le T0.

Ensuite vient le temps des extracteurs, paysans, mineurs ou pécheurs, c’est le temps TX. Et avec ce temps il a était créer les matière première exploitable. 8 à 10 heures par jour

Alors vient le temps des transformateurs, ceux qui consacre du temps TT à transformer, la matière première en objet 8 à 10 heures par jour.

Puis viens le temps, des fabricateurs, ceux qui transforme les objets en produit. C’est le temps TF, 8 à 10 heures par jour.

Puis le temps du transport, du déplacement vers le magasin de ce produit on va dire TD de 8 à 10 heures par jours.

Enfin le temps d’attente du commerçant en magasin, le temps de Vente TV de 8 à 10 heures par jours.

Et enfin le consommateur qui met un certain temps a user l’objet et le détruire transformant tout le temps cumuler à zéro. Il ne reste plus rien qu’un souvenir.

Imaginons maintenant que tous les temps TX + TT + TF + TD + TV soit fait par des machines. Que reste t’il à l’humain pour partager ? N’est pas comme cela que nous devrions d’abord penser le revenu universel, alors il nous resterait la danse, la poésie, la musique, la peinture, l’art en général, la création et prendre soin des nos sœur et frère humains !
Voilà ou j’en suis de mes questions.

Va, Pensiero

Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines,
Où embaument, tièdes et suaves,
Les douces brises du sol natal !

Salue les rives du Jourdain,
Les tours abattues de Sion …
Oh ma patrie si belle et perdue !
Ô souvenir si cher et funeste !

Harpe d’or des devins fatidiques,
Pourquoi, muette, pends-tu au saule ?
Rallume les souvenirs dans le cœur,
Parle-nous du temps passé !

Semblable au destin de Solime
Joue le son d’une cruelle lamentation
Ou bien que le Seigneur t’inspire une harmonie
Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances !

Merci Verdi, merci au le Choeur de l’Opéra de Paris qui interprète « Nabucco » de Verdi, sous la direction de José Luis Basso

On merveille d’univers incertain
Cet incertain est notre « à venir », éternelle notre libération !
Tombent les chaines de ceux qui veulent résoudre les problèmes qu’ils ont créés !
Prendre sa part d’incertain et ne plus être esclave !
Oh Merveille !

Ma boulangère

Le boulanger et la boulangère.
Ma boulangère n’est pas la femme du boulanger.

Elle a appris son métier dans une boulangerie.
Elle connait son minotier.
Elle connait les paysans et paysannes de son minotier.
Elle a vécu l’année de leurs blé.
Elle sait quand le minotier passe ces blés au moulin.
Elle accueille la farine chaque semaine.
Elle l’entrepose et connait la vie dans son entrepôt.

Elle se lève et connait le temps qu’il fait.
Elle devine ses patients, qui, demain, viendront.
Elle choisit, le mesures d’eau de farine et de levain.
Elle décide l’heure le nombre et les temps de pétrin.
Elle décide l’intensité de ses bras au pétrin.
Elle décide de mouler ses pains long et court,
Long ou court.
Elle enfourne et a déjà décidé des températures.
Ma boulangère.

Elle sait de ses patients les cuit les bine cuits et les pas trop cuit.
Quand le lendemain dans la chaleur, l’odeur et le bruit du feu enfariné
Ses patients viennent, elle leur offre son pain.
Et eux, sourire gourmand lui offrent la possibilité de continuer.
Son pain est la prière de ma boulangère.

« Il prit le pain et le rompis et de donna… »
C’était le pain de ma boulangère.
Chaque jour il était différent, il était vivant.

Maintenant, tout est calculé par des computeurs,
Maintenant des process s’activent et un pain standard sort.
Chaque jour le même,
Un pain mort.
Je ne mange plus de pain.
Le métier de boulangère n’existe plus.
Mais après le confinement, il reviendra,
Les patients reviendront
Et ma boulangère exercera de nouveau son métier.
Il reprendra le pain et le re-rompra et le redonnera…

Demande

Es-tu venu sauver les hommes mais pas les femmes ?

La boulangère et le boulanger,
La boulangère n’est pas la femme du boulanger
Elle est la personne humaine qui prépare et pétri
Qui moule et enfourne le pain,
Et qui le sort avec sa planche lorsque la cuisson est accomplie.

La boulangère et le boulanger,
Le maçon et la maçonne,
La cordonnière et le cordonnier,
Le paysan et la paysanne,
La médecinne et le médecin,
Le forgeron et la forgeronne,
La professeuse et le professeur,
L’acteur et l’actrice,
L’autrice et l’auteur,
Le coiffeur et la coiffeuse,
La poétesse et le poète,
Le guerrier et la guerrière,
La sculptrice et le sculpteur,
Le chirurgien et la chirurgienne,
La diaconnesse et le diacre,
Le prêtre et la prêtresse,
La peintresse et le peintre,
L’éboueur et l’éboueuse,
La philosophesse et le philosophe,
Le sage-homme et la sage-femme,
La boutiquière et le boutiquier,
L’apothicaire et l’apothicairesse,
L’aviatrice et l’aviateur,
Et tant et tant de métier,
Es-tu venu sauver les hommes mais pas les femmes ?

Je suis,
Je suis venu,
Je suis venu sauver la personne humaine,
Je suis venu sauver l’humanité,
Je suis venu sauver la vie ici et ailleurs,
Je suis venu sauver le végétal et le minéral
Par la seule loi qui m’anime.
Aimez-vous.
Aimez-vous de cet amour infini qui bat au cœur de vous,
Au milieu de vous.
Au centre de vous.

Jouissez de vos corps et de vos sexes,
Accueillez les bonnes heures offertes par le lien et l’attachement,
Appréciez vos raisons et intelligences,
Et vos rêves et vos cauchemars,
Mais surtout tenez toujours ouverte la porte de l’esprit
L’esprit de l’infini qui brule sans se consumer.
Recevez les objets des unes et des autres, des uns et des autres
Recevez, jouissez-en, mais ne les consommaient pas,
Recevez les car venant d’elle ou de lui, il est sacré.
Et l’accueil en respect vous l’ouvrer et lui offrez cet amour infini.

Seul Mammon vous tentera et vous détournera de cela,
Seul Mammon vous renverra à la consommation qui détruit en brulant.