Dune 6 La Maison des mères par F Herbert

Les citations

« Vous les avez irritées » avait dit Murbella. « Et une fois irritées, elles ne se calmeront que lorsqu’elles vous auront anéanties.

Sus aux étrangers !

C’était une réaction singulièrement primaire. Une faiblesse, si vous l’exploiter, se disait Odrade.

La xénophobie poussée à son plus extrême ridicule ?

– C’est parfaitement exact. Nous occupons certaines planètes depuis plus longtemps que quinconce à notre connaissance, mais nous savons très bine que nous ne sommes que les intendantes.

– Si la planète du Chapitre ne vous appartient pas, à qui appartient-elle ?

– Peut-être à personne. La question que je pose, c’est : de quelle manière se sont-elles mutuellement marquées, cette planète et la communauté de mes sœurs ?

Il fait corps avec sa machine, se disait-elle. C’était typique de la manière dont le genre humain s’adaptait à ce qu’il faisait. Lucille sentait là une source de faiblesse. si l’on s’adaptait trop étroitement à une activité, on risquait de voir s’atrophier ses autres capacités.
Nous devenons ce que nous faisons.

– A mes réactions viscérales. Ce sont elles que je cherche à déchiffrer, et pas la personne que j’ai devant moi. Je sais quand quelqu’un me ment parce que j’ai envie de lui tourner le dos.

– C’est donc ça ton secret ! En lui tambourinant l’épaule que le drap découvrait.

– « D’autres procèdent différentes. J’ai connu une fille, elle disait qu’elle reconnaissait un menteur à ce qu’elle avait envie de le prendre par le bras et de faire un bout de chemin avec lui pour le consoler.

Ils vont tuer Robert Kennedy : Marc Dugain

Quand lire veut dire lire
Parce qu’écrire c’est écrire
Merci Marc Dugain

Quelques citations préalable

« La spiritualité de ces ethnies d’Amérique nous renvoyait cruellement l’image de la nôtre, dévoyée, corrompue, pleinement complice de la dégradation de notre relation avec notre environnement. »

« Deux minutes avant sa mort, il est le leader d’un mouvement dont la disparition est déjà programmée. »

« Elle est morte pour avoir souhaité que son intelligence, sa finesse d’esprit, dissimulées derrière le paravent de ses outrances et de ses caprices, soient mieux considérées que son corps maltraité d’être trop désiré. »

Visite du roman

Je remonte juste de cette visite dans les caves de la politique. Une remontée après avoir visité en voleur les secrets du pouvoir, de ces secrets qui ne sont pas des mystères. de ces secrets qui révèlent qu’on tue des gens justes pour un peu plus d’argent, un peu plus de pouvoir pour encore un peu plus de temps.
Dérisoire !
Roman noir !
Un roman noir d’homme !
Je remonte à l’instant de ces caves humides, froides secrètes ou la lecture de ce roman nous jette, comme sait si bien le faire un autre grand de la littérature américaine Ellroy dans sa trilogie Underworld USA.
L’écriture de Marc Dugain est-elle mystérieuse ? Est-ce un secret sacré offert à quelques initiés faisant d’eux des mystes du conte et de la langue française ?
J’aime sa langue française qui me fait regretter que beaucoup de chanteur français populaire (pardon pop) ait abandonné notre langue au profit de l’anglais. Un complot de nous tous contre nous tous.
Voilà ce que j’aime lorsque je rencontre un bon et beau livre. Des milliers de questions se retrouve posé sur le pas de la porte.
Ce n’est pas reposant, ça non ! Mais je me réveille plus conscient au monde, au cosmos. Une fois ses sombres secrets dérisoires révélés, il s’en retrouve plus mystérieux, plus merveilleux et donne envie de vivre.
C’est le paradoxe du roman noir !
Merci monsieur Dugain et merci à votre ange gardien !