L’ange de la Mort qui est vie
Des pensées éphémères
Heureux qu’elles soient passées pour mieux renaitre
La plainte du Crucifié
Sous la nuit de feu l’amour veille encore là, dans la plaie du monde. Une main se rouvre pour toi. L’aube apprend à naître.
République : l’heure des voix mêlées
Toits lourds de fortune, espérance en exil court, citoyens fragiles. La loi qui protège doit d’abord garder la vie.
Le poids invisible
Vieille ombre tenace, le patriarcat se brise. Sous la peau, un feu. Les voix longtemps étouffées se lèvent, et le monde change.
Le pot de lait en fer blanc
Sur son toit, David erra, L’âme vide, cœur sans élan. Il vit Bethsabée au bain, Nul retour, il s’en détourna.
Le présent de l’instant
L’instant ! La grande question du présent qui est l’instant temporel mais aussi le cadeau offert. Cette photo résume cette grande question.
Le van à blé de l’avent
Sous la grange close, je tourne la manivelle, souffle d’autrefois. Le blé chante sa promesse, mais la terre criera la perte.
Genèse 1:26-30 (réinterprétée)
Le sport est danse, non combat pour les honneurs, l’autre m’enseigne. L’artiste est notre pain, gardien du feu intérieur.
Au matin, l’amour de Dieuxe
Un souffle s’élève, ni Père ni Mère unique, Dieuxe est au milieu, amour d’ami·e, d’amant·e, joie pure sans possession.
Etre chrétien, c’est concret
Le souffle vivant Au cœur des jours ordinaires Tisse l’infini Présents qui se juxtaposent En éternité d’amour