Genèse 1:26-30 (réinterprétée)

Je médite sur un texte de génèse et tel qu’il est dans la bible, je ne m’y retrouve pas, je ne retrouve pas Laudato ‘si l’encyclique du défunt Pape François. J’aurais aimé que que Genèse 1:26-30 soit écrit ainsi

« 26 Puis Dieu dit : Faisons l’humain à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il veille sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques, sur toute la terre, et sur tous les êtres qui rampent sur le sol.

27 Dieu créa l’humain à son image, à l’image de Dieu il le créa ; homme et femme il les créa.

28 Dieu les bénit, et leur dit : Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre, et prenez soin d’elle ; veillez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tous les êtres vivants qui se déplacent sur la terre.

29 Dieu dit encore : Voici, je vous confie toute plante portant semence sur la surface de la terre, ainsi que tout arbre dont le fruit contient de la semence : ils seront votre nourriture.

30 Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout être vivant qui se meut sur la terre et qui respire, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi.« 

Dans une autre sphère, comme celle du sport, la logique dominante est celle de la compétition : « qui gagne ? », « qui perd ? », et seul le vainqueur reçoit les honneurs, tandis que les autres subissent l’opprobre des supporters, de l’entraîneur, et de ceux qui financent. Qui dominent ?

Pourtant, l’esprit du sport devrait ressembler à celui de la danse ou des arts martiaux : une rencontre, une émulation. Même dans la défaite, on apprend de l’autre, et cette rencontre devient source de joie et de croissance. Et cellui qui regarde apprend aussi des deux, iel se réjoui.

Il en va de même pour les prix littéraires : l’excès d’argent les a transformés en compétitions stériles, qui ne m’inspirent aucun désir de lire les œuvres primées.

Dans le domaine artistique, les intermittent·e·s du spectacle français sont maltraitées, et le rayonnement culturel de la France s’efface peu à peu.

Je regarde désormais du côté belge ou irlandais, où l’on privilégie l’émulation et le soin apporté aux artistes.

Les artistes, comme l’église de François, sont notre nourriture. Ils nous élèvent, nous relient, nous rappellent ce que signifie être humain.

Haïku

L’art est un jardin
où l’on danse sans vainqueur —
l’âme s’y repose.

Tanka

Le sport est danse,
non combat pour les honneurs,
l’autre m’enseigne.
L’artiste est notre pain,
gardien du feu intérieur.

Sonnet outre manche

Le monde célèbre ceux qui ont vaincu,
Et laisse dans l’oubli ceux qui ont perdu.
Mais l’art, le vrai, ne cherche point l’absolu,
Il vit dans l’échange, humble et imprévu.

Le sport devrait être une noble danse,
Où chaque geste est offrande et respect.
Non pas un cri, une rage, une vengeance,
Mais un chemin que l’on trace en effet.

Les prix littéraires, vains jeux de pouvoir,
Ne nourrissent plus que l’orgueil des grands.
L’artiste, lui, éclaire nos noirs soirs,
Et nous élève par ses chants vibrants.

Prenons soin d’eux, comme de notre pain,
Car leur lumière éclaire notre chemin.

Une réflexion sur “Genèse 1:26-30 (réinterprétée)

  1. ❤️❤️❤️❤️❤️🙏🕊️🙏🤩🤩🤩 vraiment vraiment tu devrais chercher à publier car toi aussi tu permettrais a beaucoup d’ouvrir des portes tu ferais beaucoup de bien. « Publier » un autre chemin de transmission un chemin d amour des graines prêtent à germer un chemin de semeur.

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