Assis au botte-cul, je respire, le monde cherche des coupables, l’ombre s’épaissit. Que l’Avent ouvre des portes, et que la peur se dissolve.
Assis au botte-cul, je respire, le monde cherche des coupables, l’ombre s’épaissit. Que l’Avent ouvre des portes, et que la peur se dissolve.