Là où la lumière vient, là où la lumière revient, je me tiens immobile. Et dans ce silence qui appelle, c’est toi, enfant d’Abbahimma, qui respire en moi.
Là où la lumière vient, là où la lumière revient, je me tiens immobile. Et dans ce silence qui appelle, c’est toi, enfant d’Abbahimma, qui respire en moi.