J’étais confort en la maison de luxe de mon égo.J’y connaissais sans fêlure ma valeur, mon prix.J’y dominais mes domestiques sans m’inclinais,J’y salué mes maitres, ceux que je jalousais. Pourtant une porte dans le plafond s’est ouverte,Tenue par cette jeune femme et ce vieil homme.Derrière cette porte la montagne à gravirAu loin marché sur le … Lire la suite de Oraison 1 avril 2020