Sans l'Autre, il n'y a pas de "moi". J'écris l'Autre avec une majuscule, car il est clair que le "moi" animal d'autrui ne saurait me délivrer du mien.
Sans l'Autre, il n'y a pas de "moi". J'écris l'Autre avec une majuscule, car il est clair que le "moi" animal d'autrui ne saurait me délivrer du mien.