Guy dans la clairière église

Quand il arrive après son parcours avec nous, Gaïa et Yahvé l’attendent et sont en grande conversation sur les actes de sa vie

Gaïa (en fixant son regard sur une lumière filtrant à travers les arbres) : « Le Geiko, cher Yahvé, est pour moi cette danse silencieuse avec l’essence même de la vie. Dans cette chorégraphie d’épées, c’est comme si on devenait un avec tout ce qui nous entoure, avec la nature. L’adversaire n’est plus l’ennemi, mais la clé qui ouvre la porte des dimensions insoupçonnées. »
Yahvé (avec un doux sourire) : « Pour moi, Gaïa, le Geiko est une prière profonde, un chant d’amour. Dans chaque mouvement, dans chaque frappe, nous embrassons l’autre avec une affection pure. C’est en aimant notre partenaire, en reconnaissant son essence divine, que nous touchons cet amour universel, hors du temps, qui est éternel. »
Gaïa : « Les arts martiaux, et le Kendo en particulier, ne sont-ils pas la quête de ce que cela signifie vraiment d’être humain ? Lorsque nous transcendons le combat, nous découvrons l’art, la beauté et l’unité. »
Yahvé : « Je suis d’accord. Dans chaque assaut, chaque défense, nous sommes rappelés à notre humanité partagée, à la connexion qui lie chaque personne. Les arts martiaux, bien plus qu’un simple combat, sont un voyage vers la découverte de soi et des autres. »
Gaïa (avec une lueur d’espoir dans les yeux) : « Alors, par le biais du Kendo, par le biais du Geiko, nous apprenons à être véritablement humains, ensemble. »
Yahvé (en hochant la tête) : « C’est en cela que réside la beauté et la vertu des arts martiaux. Ils nous enseignent à voir au-delà de nous-mêmes, à aimer, à être. »

Dans le lointain, l’observateur silencieux en paix écoute, puis prend une plume de son ange.

Haïku

Lumières dansants,
Épées, prières, amour,
Un cœur bat, ensemble.

Tanka

Dans la clairière église,
Épées se croisent, esprits s’unissent,
Amour, nature, divin,
Kendo révèle, destins s’enlacent,
L’humanité se définit.

Sonnet

Dans une clairière qui brille, douce et sereine,
Deux voix s’élèvent, dans un dialogue sans fin,
L’une parle de la terre, l’autre du divin,
Chaque épée tracée, chaque mouvement devient aubaine.

Gaïa parle de l’unité, de la dimension ultime,
Yahvé voit la prière, l’amour éternel qui lie,
Dans le Kendo ils trouvent la mélodie,
D’un chant qui transcende l’espace et le régime.

L’observateur, dans l’ombre, épie et s’émerveille,
De ce ballet de mots, de cette danse d’idées,
L’art, la foi, la nature, ensemble, sans pareil.

Il prend sa plume, dans l’émotion il se noie,
Chaque vers, chaque mot, une vérité dévoilée,
L’humanité dans une danse, ensemble, elle s’épanouit.

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