La boue chaude

Au fond d’la flaque gelé,
Le serpent se love,
Espérant rêver de printemps.

Le roseau s’attriste,
De voir les pieds gelés,
De celui qui arpentait la terre.

Clochard divin,
Endormi à jamais,
Dans le froid hiver de Macron.

Serpent, roseau et clochard,
Tinte d’une sourde musique,
Dans notre obscure lumière.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.