Twitter Pénéloppe et Dieu Mère-Père

« Si VOTRE Dieu
Est si bon,
Si grand,
Alors il vous a laissé tomber !
Il y a si peu de tolérances et si peu de compassions
Chez certains pratiquants »

Pour parler de Dieu à cœur ouvert,
A Cœur Brisé,
Il faut plus qu’un gazouillis sur Twitter.
Cela réclame des heures d’intimités,
Un grand apaisement de l’esprit !
Et Maurice Zundel m’aide.
Si un désir divin effleure,
Cela ne peut être qu’un désir plus léger que le frottement sur la joue des ailes d’un papillon !

Et retrouver alors des paroles sincères.

Comme un bal de Fantômes par Eric Poindron

Haïku trouvés à l’intérieur

C’est un peu de moi-même dans ces terrains vagues
Où se déploient lentement
Les souvenirs de celui que je fus

Le vent d’été
est une chanson ancienne
et confidentielle

Je me souviens il y avait un cirque dans tes yeux
Des fauves et du feu
Des trapèzes volants aussi

Mon voyage au sein de ses vers

Je me suis promené dans certains mondes ruraux que je connais bien. Lui l’homme de la champagne, fils de viticulteur, moi enfant d’Auvergne fils d’éleveur de brebis de laine et cultivateur de tabac. Et puis la ville nous a happé tout deux. La ville, les villes l’ont transformée en un dandy libertaire s’appropriant une grande culture et c’est, là, que sa poésie perd alors un peu de son caractère sacré. Elle devient « rigolote » et « divertissante ». Toutefois on sent malgré tout, qu’au fond de lui brille encore une lumière inspirée qui continue de percer.

Ce bal de Fantômes est un recueil de poésie ou éclate la sincérité d’une personne humaine qui reste humble (l’humus de quelque chose de brillant) et conscient de ses failles et faiblesse. Une poésie qui nous invite à un regard aussi sincère sur nous même.

Merci Éric !

En marchant – et deambulatio

Ce matin lundi 16 décembre 2019, je marchais vers mon lieu de travail en sortant de notre RER. – Je remercie ceux qui font grève, je n’ai pas ce courage (Cœur de faire ce qui est juste pour le bien de tous) de la faire avec leur détermination. –

Je repensais à nos louanges et à nos corps emprunté et maladroits, à nos voix tiède et à notre tristesse de ne pas monter comme ces personnes humaines riche de leur Afrique noire.

Nous ne savons pas louer sans rester en grégorien !

Et une pensée, une idée, une grâce a flotté à coté de moi.

Nous, humanité, personnes humaines d’occident avons transformé tout ce qui est sacré en divertissement. Danse. Peinture. Dessin. Chant. Rythme. Musique. Regard sur l’autre. Nature. Tout est devenu divertissement.

Alors nous ne savons plus louer, car nous avons perdu ce sens du sacré et quand nous voulons, danser, chanter, rythmer notre louange, nous exprimons en nous cette gène du divertissement.

Nous vivons des temps où il est plus facile de ne pas avoir la foi, plutôt que de l’avoir. Tout nous diverti de celà.

Heureusement que des personnes explorent encore le sacré par la danse, l’écriture, la peinture. Ce qu’ils cherchent c’est se relier à tout ce qu’il y a de plus sacré, l’amour infini, cet amour donner sans limites et qui fait qu’il existe « Quelque chose » plutôt que « Rien » ! Grand Esprit, Dieu, Jéhovah, Tao, Allah, la première source, ce que vous voulez, tout cela nous fait sentir que nous vivons dans un cosmos mystérieux, en création permanente, et par angoisse nous nous divertissons et nous abimons tout ce qui nous était offert pour nous élever !

Les animaux, les plantes, la vie sous toutes ses formes et peut-être même la pierre comptait sur nous pour ouvrir la porte de l’esprit.

Il ne nous reste plus qu’à reprendre notre place, humble, de cet humus sur lequel poussera quelque chose de lumineux !

Recommençant par Étienne C

Chaque année, je publie sur Lulu.com le recueil des poèmes écrit dans l’année. Il s’écrit sur l’année liturgique Commence et se termine à l’aven. L’aven commence demain.

http://www.lulu.com/shop/etienne-c/recommen%C3%A7ant/paperback/product-24335800.html

Pourquoi écrire ?

Parce que c’est ce qu’il me reste quand les mots ne suffisent plus. Comment dire l’indicible ? Comment écrire le retour à la foi comme une expérience de vie ? Comment parler de la jouissance, du bonheur et de la joie comme d’une progression, d’un chemin de vie ? Seul la forme poétique ou devrais-je dire « poésique » le peut !
Comment dire « Je t’aime » à une personne humaine inconnue, tout en se disant que l’univers, le cosmos nous dépasse et que je reste éblouie, mais pas ébahi par ce mystère qui m’émerveille ?
Comment échapper a tout ceux qui voudraient faire de nos vies une pauvre jouissance consommable, ou une frustration malsaine de n’avoir pas jouis comme il le fallait, par acte de consommation ?
Reste-t-il juste à écrire des sensations des impressions, des rencontre merveilleuses ?

PRIÈRE DE NE PAS DÉRANGER par Matthieu Aine

Quelques extraits

La prière n’est pas une technique qui réussit, avec un tuto trouvé sur internet ou un process à mettre en application. Les enfants ne commencent pas par étudier la grammaire quand ils apprennent
à parler, ils commencent par regarder, écouter et répéter ce que les parents disent. La prière est une relation. …
…Le temps peut paraître long sur ce chemin de l’apprentissage. Mais une parole de saint Augustin nous éclaire. « Si tu ne veux pas cesser de prier, ne cesse pas de désirer1.»
La prière n’est pas un résultat.

Parcourir le chemin

En cours…