Sur une phrase des Dialogues

Sur cette simple phrase lu dans les dialogues avec l’ange:

– Fais attention dans tes cours à l’harmonie.
L. A l’harmonie en moi-même.
– Non. Tu as beaucoup d’élèves ensemble.
Tous ne sont pas faits pour être ensemble,
mais tous sont faits pour être avec toi.

Je me retrouve dans un état augmenté de questions.

Elle m’a touché et à fait écho à mon travail de ré-écriture de mes campagnes de jeu de rôle du dK vers D&D5 et l’écriture de du jeu de rôle Ichthus et la campagne autour des actes des apôtres et des premiers chrétiens.

Pour l’instant, j’en suis à la deuxième campagne « Mangeurs de Pierres » qui retrouve son âme et son esprit dans une société bourgeoise 19ème siècle et machine à vapeur hivernale.
Et de l’autre coté ce questionnement sur ces personnes humaines qui choisirent de suivre des personnes qui parlaient d’une personne morte et ressuscité et que cela transformé la vie de tous.

Comment écrire tout cela ? En même temps ?
Ou alors comme je le lisais ce matin remettre chaque chose à sa place.
Trouver cette harmonie dans l’écriture, même si ce n’est que du jeu de rôle.

Même si ce n’est que du jeu de rôle ?

Je reprends Tsuvadra dK en DD5 / 2

Et voilà je viens de terminer la ré-écriture de la campagne des « 3 orchidées » avec les règles de D&D version 5. C’est la campagne médiéval-fantastique de l’origine de Tsuvadra.

Le livre de base pour le monde spécifique est bien sur également en ligne comme « Tsuvadra D&D5 » il sera enrichi pour la campagne suivante.

A partir d’aujourd’hui je commence la deuxième campagne, les mangeurs de pierres et cela va prendre également plusieurs mois, d’autant qu’il y a un travail pour emmener D&D 5 vers le Steampunk !

Baudelaire

Baudelaire est un tisserand. Il tisse sa poésie de fils multicolores, complexes, et cherche des correspondance entre les sens et les sensations, les rêves, les plaisirs et les douleurs.
Un fil pour le beau, un fil pour le mal, un fil pour la douleur, un fil pour le plaisir.
Mais aucun pour la Vérité.
Ce n’est pas sa quête.

Le mal est la pente « naturelle » de la vie humaine, et la Beauté est l’idéal à atteindre.
La vie est tissée de tout cela, il la contemple en Dandy.
Le Bien pour lui est synonyme de Beau et en aucune façon de morale, de valeur de valeurs morales bourgeoises.
Il n’est pas Moraliste, il n’est pas Philosophe. Non !
Baudelaire est un Jongleur, un Danseur, un Danseur Contemporain, dont la piste de danse et les mouvements sont fait de mots.

Baudelaire m’inspire pour écrire mes campagnes de jeu de rôle.