Dans mon crâne enfiévré, quel carnaval sordide, Chaque pensée s’avance, reine au rire livide. Mais que s’effacent donc ces spectres dérisoires — Car l’azur est plus vaste que leurs noirs dérivés.
Dans mon crâne enfiévré, quel carnaval sordide, Chaque pensée s’avance, reine au rire livide. Mais que s’effacent donc ces spectres dérisoires — Car l’azur est plus vaste que leurs noirs dérivés.