Ils lèchent la main qui les bat, qui les dresse bas. Mais quand vient la nuit, dans leurs yeux de chiens traqués brille l’ombre de la meute.
Ils lèchent la main qui les bat, qui les dresse bas. Mais quand vient la nuit, dans leurs yeux de chiens traqués brille l’ombre de la meute.