L’arbre blanc

Il est une corniche en haut de la falaise
Où l’on ne peut s’asseoir qu’à deux ou plus
Pourvu que ce qui existe entre les assis soit l’amour
Assis ici,
Les assis contemplent l’univers
L’univers dans son ensemble
Les galaxies brillantes de 1001 lumières
Reliés entre elle par des cordons bleutés
Les assis peuvent s’approcher
Ils peuvent voir les soleils
Et autour des soleils leurs enfants, les planètes
Sur certaines brille la vie
La vie des eaux
Les vies des terres
Les vies sous terre.

Derrière les assis en haut de la corniche
Un arbre
Un arbre géant
Un arbre blanc
Blanc est le tronc
Blanches sont les branches
Blanches plus lumineuses les feuilles
Et éclatant d’un blanc assourdissant, les fruits.
Cet arbre est le Père des assis et des assises
Cet arbre est la Mère des assises et des assis.
Les animaux peuvent s’y asseoir,
De la Lionne à la petite araignée.
Les plantes peuvent s’y asseoir,
De sequoia, à la brindille d’herbe.
Et de lui, d’elle, d’IEL irradie l’Amour
Un amour si profond, si pure, si parfait
Qu’il embrasse et embrase tous les univers.

Il reste un mystère
Qui est cet arbre
Il reste un mystère
Où est cette corniche
Mais avec ceux que j’aime, je m’y suis assis
Assis, juste quelques instants éternels.
Je sais que Viviane y est assise avec sa sœur.

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