Le spectre de l’histoire, ce poids qui pèse sur nos épaules, et ces échos du passé qui résonnent dans le tumulte de notre présent. Après la Première Guerre mondiale, l’Allemagne était un champ de ruines, où les communistes, ces porteurs de rêves, s’opposaient à la pensée bourgeoise, à cette propriété privée qui gangrène nos cœurs et nos esprits. Étapes de la répression, cris de désespoir : l’incendie du Reichstag, ces libertés suspendues, ces vies écrasées sous le joug de la tyrannie.
Aujourd’hui, en France, nous revivons ce cycle, cette danse macabre où les fascistes, du RN aux macronistes, cherchent à salir la voix de la gauche fraternelle (Adélphité) et égalitaire, révant d’une vraie Liberté. Ces charognards, en quête de pouvoir, se nourrissent de la peur, du racisme et de l’islamophobie crasse. Leur bêtise me donne la nausée, et je ne peux m’empêcher de hurler mes questions, un cri désespéré face à cette médiocrité ambiante.
Je hurle mes questions. Comment allons-nous sortir de ces crises ? Crises criminelles, guerrières, insensées ! La bourgeoisie, accrochée à ses « avoirs » comme des berniques à leur rocher, semble ignorer la souffrance des masses, cette Terre que nous dévastons sans relâche. Ce pouvoir, en France, inepte, sourd, aveugle, refuse de voir l’urgence de la situation. Je hurle ma question : COMMENT ?
Et dans cette tempête de pensées, un message émerge, celui de ma sœur. Sa réflexion sur notre mère, Maman, cette manie qu’elle avait d’accrocher des médailles miraculeuse de la Vierge Marie, comme une manière de nous confier à une autre mère, m’a touché profondément. Et comme l’écrit si justement ma petite sœur, n’était-ce pas une reconnaissance silencieuse de ses propres limites ? Un acte d’amour, à sa façon, un geste pour demander de l’aide à une mère plus forte qu’elle dans un monde qui semblait si lourd à porter.
Ce matin, comme ma sœur m’y invite je ressens un élan du cœur pour elle. Le cœur, enfin, prend le relais, dépassant les discours et les pensées alambiquées des sciences sociales. Et malgré mes hurlements, je me retrouve à repenser à ces petites filles modèles, à ces Malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur. Ces cadeaux de ma mère pour mes dix ans, qui me faisait découvrir le monde mystérieux des filles, tout en m’aidant à faire le deuil de mon amie Vivianne, disparue tragiquement 4 ans auparavant.
Je me souviens de nos conversations avec elle sur les marches de l’escalier, de cette séparation étrange entre filles et garçons. Pourquoi étions-nous divisés ? Même à six ans, elle posait déjà les bonnes questions. Et maintenant, à 63 ans, je hurle mes questions, car chaque instant semble être un appel à la réflexion, à l’amour, à la révolte contre l’injustice. Vivianne si tu m’entends là où tu es, aide moi à garder l’espoir.
Rubaiyat
Dans les échos du passé, la colère s’éveille,
Révoltes étouffées, les âmes en pareille.
Les cris de l’injustice, un chant de résistance,
Aujourd’hui, je hurle, pour l’amour, pour l’éveil.
Ghazal
Sous le poids du silence, les âmes se débattent,
Dans l’ombre des tyrans, nos cœurs, en éclats.
Les bourgeois se vautrent dans leur confort amer,
Mais les cris des opprimés, un chant de lumière.
La mémoire s’éveille, les histoires s’entrelacent,
Et dans chaque question, l’espoir se déplace.
Je crie pour l’avenir, pour un monde en révolte,
Car chaque âme qui souffre mérite qu’on les exalte.
Haiku
Questions en écho,
Dans la tempête des cœurs,
L’amour résiste.
Ainsi, à travers cette méditation, je célèbre la lutte pour la dignité, l’amour et la révolte. Chaque question, chaque cri, devient une partie intégrante de notre quête d’humanité, un pas vers un avenir juste, juste un avenir, où les voix des opprimés s’élèvent et résonnent dans ce tumulte nauséeux de ce monde.
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