Je frappais l’air, croyant tailler mon destin, Mais l’ombre riait, dansait sous mon poing. Le fer ne tranche pas l’éphémère, ni le vent, Et c’est en lâchant prise que je deviens enfin.
Je frappais l’air, croyant tailler mon destin, Mais l’ombre riait, dansait sous mon poing. Le fer ne tranche pas l’éphémère, ni le vent, Et c’est en lâchant prise que je deviens enfin.