Sous le poids des jours, mon âme se brise, Le joug du monde m’enlace, m’épuise. Laissez venir le vent, léger, sans chaîne, Et que l’amour guérisse, qu’il m’unisse.
Sous le poids des jours, mon âme se brise, Le joug du monde m’enlace, m’épuise. Laissez venir le vent, léger, sans chaîne, Et que l’amour guérisse, qu’il m’unisse.