À la ligne : Feuillets d’usine par Joseph Ponthus

J’ai refermé À la ligne comme on referme une tombe fraîchement comblée, et j’ai senti dans mes paumes la sueur salée des ouvrier·ère·s, le sang des bêtes, l’épuisement battant au rythme des lignes de production, des lignes de poésie. J’ai refermé ce livre comme on se tait après un requiem, le souffle enchevêtré dans la … Lire la suite de À la ligne : Feuillets d’usine par Joseph Ponthus