L’épée danse et tranche le vent sans fin, Mais l’ombre du sabre ne meurt jamais en vain. Je tombe, je me lève, et déjà je sais : L’échec n’est qu’un nom qu’inventent les crétins.
L’épée danse et tranche le vent sans fin, Mais l’ombre du sabre ne meurt jamais en vain. Je tombe, je me lève, et déjà je sais : L’échec n’est qu’un nom qu’inventent les crétins.