Je n’aime pas ces doigts posés comme des rois Sur des cordes trop fières, au mépris des silences. Je préfère les mains rugueuses de l’absence, Celles qui parlent peu mais bâtissent la foi.
Je n’aime pas ces doigts posés comme des rois Sur des cordes trop fières, au mépris des silences. Je préfère les mains rugueuses de l’absence, Celles qui parlent peu mais bâtissent la foi.