Haïku
Rousse Vivianne,
Mère et sœur dans l’ombre douce,
Silence mai pleuré.
Tanka
Vivianne, flamme rousse dans la nuit,
Éclat perdu d’une mère et d’une petite sœur,
L’écho de leurs voix, dans le vent, se poursuit.
Soixante ans après, reste le poids de la douleur,
En mon âme, leur absence indéfinie suit.
À peu près Sonnet
Vivianne, flamme rousse, enfant du vent,
Ta présence persiste, souvenir ardent.
Amie d’une enfance qui semble lointaine,
Dans mon cœur, ta voix encore résonne et s’égrène.
Ta mère, Alphonsine, beauté décriée,
Et Véronique, petite fleur à peine éclose, niée,
Emportées trop tôt par la haine du village,
Leur souvenir encore agite le feuillage.
Soixante années n’ont pas estompé ton éclat,
Dans le reflet du temps, Vivianne, tu es là.
Et l’image de ta mère, et de ta sœur, gravée,
Dans la mémoire du cœur, à jamais enlacée.
Rousse Vivianne, douce amie de mon enfance,
Le temps ne peut effacer ton empreinte, ta présence.
😙😑😔😔😔🙏🙏🙏😇😇😇😥😔🐑🐏🐑 🐺 ce n est pas toujours celui que l on pense🐺
🩵