Le Cas Cadere ou les Méchants jouent aux dès

Tout commença en partant de la recherche étymologique du mot méchant. Les méchants des histoires, les méchants de mes jeux de rôle et les méchants des Psaumes ou de la Bible.
Et je découvre que les mots chance, déchéance, méchant et plusieurs autres encore comme chute, déchet et même cadavre appartiennent tous à la grande famille du verbe latin cadere (qui a donné choir) et se rattachent étymologiquement à l’idée de « tomber ».

Théophile GAUTIER 1811 – 1872
Le monde est méchant

Le monde est méchant, ma petite :
Avec son sourire moqueur
Il dit qu’à ton côté palpite
Une montre en place de coeur.

Pourtant ton sein ému s’élève
Et s’abaisse comme la mer,
Aux bouillonnements de la sève
Circulant sous ta jeune chair.

Le monde est méchant, ma petite :
Il dit que tes yeux vifs sont morts
Et se meuvent dans leur orbite
A temps égaux et par ressorts.

Pourtant une larme irisée
Tremble à tes cils, mouvant rideau,
Comme une perle de rosée
Qui n’est pas prise au verre d’eau.

Le monde est méchant, ma petite :
Il dit que tu n’as pas d’esprit,
Et que les vers qu’on te récite
Sont pour toi comme du sanscrit.

Pourtant, sur ta bouche vermeille,
Fleur s’ouvrant et se refermant,
Le rire, intelligente abeille,
Se pose à chaque trait charmant.

C’est que tu m’aimes, ma petite,
Et que tu hais tous ces gens-là.
Quitte-moi ; – comme ils diront vite :
Quel coeur et quel esprit elle a !


En ancien français, le mot chance désigne le hasard, mais le mot s’applique, au jeu, à la manière dont « tombent » les dés, la manière dont « se termine » leur course. À l’origine, le mot chance signifie donc « hasard » ou « manière dont un événement se produit »; et, à l’instar de heur, par exemple, la chance sera qualifiée de bonne (bonne chance) ou de mauvaise (male chance) selon le cas. Dès le Moyen Âge, le mot prend généralement, au singulier, le sens de « heureux hasard », de « sort favorable » : avoir son jour de chance. On lui oppose alors la malchance, terme désignant originellement le fait de mal tomber.

Le mot cadence (fin XVe), doublet de chance, est pour sa part un emprunt à l’italien cadenza « chute, conclusion, terminaison ». Cadence a d’abord eu le sens de « chute » avant de prendre, au XVIe siècle, celui de « terminaison » (d’une phrase musicale en particulier), puis celui de « rythme ». Quant au mot décadence (XVe), ce n’est pas, comme on pourrait le penser, un dérivé de cadence, mais un emprunt savant au latin médiéval decadentia, également dérivé de cadere « tomber ». Le mot désigne le fait de dépérir, de se dégrader, de tomber en ruine. L’adjectif décadent, formé au début du XVIe siècle à partir de décadence et signifiant alors « vieux, décrépit », n’est repris qu’au XIXe siècle avec le sens de « qui est en décadence ».

Le verbe cadere et ses dérivés latins ont aussi donné au français le trio choir, déchoir et échoir. Le verbe choir (cheoir, milieu XIe), issu du latin cadere, a été supplanté par le verbe tomber à partir du XVIe siècle. Choir est aujourd’hui considéré d’usage recherché, voire littéraire, et ne s’utilise guère qu’à l’infinitif, notamment dans l’expression laisser choir. Le nom féminin chute (milieu XIVe), d’usage courant contrairement à choir, vient quant à lui de la réfection, avec influence de chu (participe passé de choir), de cheoite (fin XIIIe), ancien participe passé (féminin) substantivé de choir. Le mot chute « fait de tomber » a pris, au figuré, le sens de « déconfiture, échec ». Son dérivé chuter (XIXe) a d’abord signifié « échouer », mais on l’emploie familièrement dans le sens de « tomber » ou de « diminuer, baisser ». Ajoutons que le nom rechute, qu’on pourrait croire dérivé de chute, vient en réalité de l’ancien verbe rechoir remplacé depuis longtemps par retomber.

Le verbe déchoir (fin XIe) vient quant à lui du latin populaire decadere « tomber », formé du préfixe à valeur intensive de- et de cadere. À l’instar de choir, déchoir « tomber dans un état inférieur » ou « être rabaissé » est presque toujours utilisé à l’infinitif ou au participe passé, déchu (début Xlle). Ses dérivés sont beaucoup plus courants : déchéance (fin Xlle) « fait de déchoir », « état de la personne déchue »; déchet (fin XIIIe) « débris », « reste déchude quelque chose »; et dèche (XIXe), terme argotique (d’origine dialectale) signifiant « déchéance, misère ».

Enfin, le verbe échoir (milieu Xlle) a d’abord le sens de « revenir à, être dévolu par le sort », puis prend également, au XVIIe siècle, celui d’« arriver à échéance ».

Faire le méchant

On trouve en ancien français, à côté de choir, déchoir et échoir, le verbe meschoir (mescheoir, milieu Xlle). Contrairement à ses demi-frères, meschoir ne vient pas d’un mot latin : il est composé de choir et du préfixe (d’origine germanique) à valeur péjorative mé- qu’on trouve, par exemple, dans mécréant, médire ou méfait. Meschoir, qui signifie proprement « tomber mal », mais aussi « arriver malheur », est disparu depuis fort longtemps. Toutefois, il nous a laissé en héritage l’adjectif (et nom) méchant.

Le mot méchant (mescheant, Xlle) est, à l’origine, le participe présent de meschoir. En ancien français, méchant signifie « qui tombe mal » et, par extension, « malheureux, misérable ». Appliqué à un objet, le mot signifie aussi « mauvais, sans valeur ». Ce n’est qu’à partir du XIVe siècle que méchant servira à qualifier et à désigner une personne qui fait du mal ou qui est portée à faire du mal (les bons et les méchants, méchante langue). Le mot méchant a produit deux dérivés assez anciens : l’adverbe méchamment (milieu XIVe), qui a connu la même évolution de sens que méchant, de « misérablement » à « avec méchanceté »; et le nom méchanceté (fin XIVe), de l’ancien français meschance (Xlle, « malheur »), dérivé disparu de méchant.

Deux noms et un adjectif issus de mots latins se rattachant à la famille de cadere : cas, cadavre et caduc. Cas est un emprunt au latin casus, participe passé substantivé de cadere, qui signifie proprement « fait de tomber » et, au figuré, « ce qui arrive », plus souvent avec une valeur défavorable : « circonstance malheureuse, accident ». En français, cas a plutôt le sens général de « ce qui arrive, circonstance, événement », sens qu’on trouve encore aujourd’hui (un cas étrange, un cas imprévu), notamment dans des locutions comme en tout cas « quoi qu’il arrive », en ce cas « dans de telles circonstances » ou en aucun cas « jamais ». Dès le XIIIe siècle, cas est aussi employé dans le sens de « situation, affaire », spécialement en droit (le cas soumis au juge, un cas de légitime défense). Enfin, le mot est aussi utilisé dans le domaine médical pour désigner la situation d’un patient, son état et l’évolution de son état, d’où l’emploi familier du mot dans le sens de « phénomène », de « personne présentant des traits psychologiques singuliers ou bizarres » : ce type est un cas ! Dans tous ces cas le lien étymologique avec l’idée de « chute » s’est complètement effacé.

On sera sans doute surpris d’apprendre que le mot cadavre appartient lui aussi à la famille de cadere. Cadavre (milieu XVIe) est un emprunt savant (d’abord sous la forme latine) au latin cadaver, mot désignant le corps mort d’un être humain ou d’un animal. Or le mot latin cadaver se rattache étymologiquement à cadere « tomber, se terminer » (et, par extension, « mourir, succomber »). Le terme cadavre étant considéré cru et même brutal, on lui préfère généralement le mot corps, jugé plus neutre.

Nous compléterons ce portrait de famille avec l’adjectif caduc. Associer à cadavre le qualificatif caduc (« périmé ») est non seulement curieux, mais constitue aussi une sorte de pléonasme : le mot caduc (milieu XIVe) est un emprunt au latin caducus, lui-même dérivé de cadere. L’adjectif sert, à l’origine, à qualifier ce qui tombe, ce qui approche de la fin (un bâtiment caduc), sens vieilli. En français moderne, caduc a surtout le sens de « périmé, qui n’a plus cours ». Notons que, dans l’usage québécois d’autrefois, l’adjectif caduc, appliqué à une personne, avait le sens de « dépité, triste, abattu » : il a l’air pas mal caduc aujourd’hui.


Jacques Prévert, « Tant bien que mal », Choses et autres, 1972

Ils sont marrants les êtres
En entrant chez les autres

il y en a qui tombent bien
il y en a qui tombent mal
À celui qui tombe bien
on dit Vous tombez bien
et on lui offre à boire
et une chaise où s’asseoir
À celui qui tombe mal
personne ne lui dit rien

Le cas du méchant cadavre déchu est caduc

Un moment d’égarement

Sentiment de légitimité dans le jeu de rôle

Après un podcast de kF, Eugénie et Céline sous forme d’une discussion sur le sentiment de légitimité dans le jeu de rôle : quand, comment se sent on légitime à jouer, à faire jouer, à écrire pour le JDR ? Et cela m’a amené à un certain nombre de réflexion sur le sens des mots que nous employions .

Mais suis-je légitime pour en parler ?

Une définition

La légitimité repose sur l’obtention d’une autorité qui est fondée sur des bases juridiques, des bases éthiques, ou des bases morales, et elle permet alors de recevoir le consentement des membres d’un groupe.
En sciences sociales, la légitimité est un accord tacite subjectif et consensuel axé selon des critères éthiques et de mérite (difficile à définir aussi) quant au bien-fondé existentiel d’une action humaine.
La légitimité est différente de la légalité.

Être légitime

La légitimité dans le jeu de rôle servirait-elle à obtenir en tant que personne une caisse de résonance de la « communauté nuageuse rôlistes » afin de faire porter son point de vue ou sa façon de faire au-delà de cette communauté. En devenir un représentant légitime en quelque sorte.
Ensuite être légitime en tant que MJ est-elle autre chose que celle son expérience, réussite et échec, qui se propage comme information.
Enfin être légitime comme joueuse est-elle basée sur la capacité à communiquer sur son expérience et sa capacité à transmettre le même désir de jouer à d’autre.

La légitimité en Kendo (et autres arts martiaux)

En kendo la légitimité n’est pas donner que part le grade (le Dan), mais aussi par son implication dans le désir de faire connaitre le Kendo aux frontières, aux marches du Kendo. Mais elle peut venir aussi de sa capacité a enseigner.
Bien que le Kendo soit TRÈS codifié.

Contre sens sur Compétence

Vous faites le contre-sens habituel sur le mot Compétence. La Compétence est une notion issue de la noblesse de l’ancien régime, être compètent c’est cette capacité à participer à la compétition du « paraitre » à la cour du roi (ou de la reine).
Ce dont vous parler c’est la qualification, les savoir-faire qui eux sont organisés sur un chemin de vie qui se décrit comme : Profane – Apprenti – Compagnon – Maitre, et qui n’est pas gérer par l’esprit de compétition, mais par l’esprit d’adhésion à l’esprit de la voix, quelque soit le lieu ou on se trouve. (ce que nous avons souvent dans les arts martiaux, alors que les Sport sont associé à la compétition et la compétence : capacité à gagner des compétitions)
En kendo, une 6ème kyu débutante est autant légitime qu’une 7ème Dan confirmé dans son grade, à la condition que son désir d’engagement dans la voix soit sincère.

La légitimité une question politique ?

Le néolibéral aime la compétence ou le talent* et ne veut plus entendre parler de qualification. Donc c’est aussi une question politique. La légitimité est plus de l’ordre de la qualification.
Je suis légitime parce que j’emprunte le chemin de vie de jeu de rôle et que j’en parcours ses possibilités.

La légitimité par l’imagination ?

L’imagination est-elle associée à des relations avec les arts de l’imaginaire ?
Peut-on dire que des personnes humaines sons dénué d’imagination. Est-ce encore une compétence ou une qualification, un talent*, ou simplement un don offert qu’il nous suffit d’accepter avec sincérité et humilité.

Être débutant

Là aussi lorsqu’elles parlent des débutantes, elles n’ouvrent pas la porte du fait qu’elles soient des débutantes. En fait la seule chose qui compte c’est celle qui initie va devoir choisir une base dans laquelle elle se sent à l’aise et qu’elle sente qu’elle va pouvoir, à travers elle, rayonner le désir de déposer sur le chemin, la voix, ces profanes qui débutent. Il s’agira ensuite de les accompagner vers leur propre singularité.

Dernière remarque

Remarque sur « Cocher toutes les cases » dis souvent, je trouve ça très laid et pauvre, cela me rappelle la simplification extrême PowerPoint du monde organique qui est fait de la relations en continues des corps et des idées.
Être légitime ce n’est pas un ensemble de cases à cocher.

L’art ?

Le mot français « » dérive du latin ars, artis qui signifie « habileté, métier, connaissance technique ».

L’art a finis par se confondre avec la « Qulture« , cette religion athée qui fait de « l’AART » sa spiritualité et « l’AARTISTE » son grand prêtre.

La culture est une continuité humaine qui englobe l’agriculture, les cultes et spiritualités, la politique, la danse, la poésie, la musique, le théâtre et la peinture, et la façon dont se rencontrent et se créent les relations entre les personnes humaines et le reste de l’univers.

Le divertissement c’est un peu une simplification de ces pensées angoissantes avec visée de simplifié les inattendus de la vie.

Le jeu de rôle c’est aussi vivre des expériences qui enrichissent la psyché et les relations entre personnes humaines, qui enrichissent la vie, les vies.


* Le talent est également un étrange mot par exemple Ernest Renan : « Je vois très bien que le talent n’a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité. Ce qu’il aime, ce sont presque toujours les imperfections. »

Marmo : Extrait du JDR pour enfant

Je reprends et corrige la base du jeu de rôle Marmo. Et je retombe sur des passages que j’aime bien, en voici par exemple un sur les « créafées ».

Complexité dans Marmo

La complexité, ce sont également des affinités avec 4 éléments (terre, eau, air, feu) par le glamour permettant de sympathiser (« empathiser » serait plus juste) avec de jeunes créatures appartenant au monde des fées, korrigans, Djinns, Pixies, Sirènes, lutins et autres farfadets et de pénétrer leur dimension.

Ces affinités permettent également d’apprivoiser des énergies autres prenant la forme de petites créatures merveilleuses appelées les créafées, afin de permettre aux Marmo de s’engager sur la voix des arts de faiseur, à qui il donne lui-même un nom, son « abracadabra ».

Les créafées sont des « intentions » ayant une forme de conscience singulière appartenant à la dimension songerie. Cette dimension se cale sur l’univers matériel des humains en reprenant sa géographie et ses civilisations magnifiées par le rêve. Ainsi on retrouvera dans cette dimension les cités et lieux mythiques de l’humanité, son rêve collectif.

Les « intentions » que manipulent les Marmo sont des jeunes « consciences » venant juste de naître et que le Marmo parvient à capter dans notre univers. Et , en quelque sorte, les deux vont apprendre l’une de l’autre.

Une créafée est une fée venant de naître, elle a besoin de se rapprocher des êtres humains afin de s’affirmer dans sa propre dimension. Mais les seuls humains qu’elle puisse approcher sont les enfants ayant suffisamment de Glamour (énergie de l’imaginaire) qui auront alors le pouvoir leur donner un corps semi-matériel et une existence qui ne fera qu’évoluer.

La reproduction des fées

Il est important de bien comprendre comment se reproduisent les fées pour comprendre la relation des créafées avec leur Marmo.

On ne peut pas percer le mystère des fées, ces créatures de la dimension Songerie, en regardant au fond d’une pipette. Elles n’appartiennent pas aux dimensions de la matière, elles ne sont pas là ou se créer, agit et évolue la matière, la psyché mais passe par la porte de l’esprit et plus particulièrement l’ouverture du rêve.

Pour les observer, il est nécessaire de s’allonger et de rêver. Le chercheur doit se laisser aller et se laisser habiter par toute force d’inspiration farfelue, drôle, cocasse, inattendue, joyeuse et impertinente, jamais lourde et pesante et jamais grotesque. Les chercheurs appartiennent aux mondes des poètes, des musiciens, des artistes peintres ou des magiciens de l’illusion, des fous au regard des êtres humains qui se targuent d’être sain d’esprit.

Ces chercheurs-là ont découvert que les fées , se reproduisent comme les idées. Si ces créatures apparaissent en ayant une forme humaine, ou au moins humanoïde avec quelques éléments chimériques, et des caractéristiques de musculature ou de sexe, la réalité (bien que ce terme ne soit pas approprié) est que si ces créatures ont un principe féminin, masculin ou hermaphrodite, cela n’intervient en aucune façon dans leur reproduction.

C’est la confrontation des deux créatures quel que soit leur sexe, bien que des natures opposés soient indispensables, que ce soit en sexe ou en éléments, qui va provoquer un désir de faire naître une nouvelle créature. Une fois le désir présent, pour le réaliser, les deux créatures doivent inspirer un être conscient. Les deux inspirations se mêlent et s’entremêlent dans l’esprit de l’être humain choisi qui deviendra alors une chrysalide.

C’est forcément un poète, un artiste ou un magicien ou un enfant doué de Glamour, alors une nouvelle idée surgit, qui donne naissance en songerie à la créafée. Elle peut alors être apprivoisée par leurs futurs petits élèves les Marmo qui leur apprendront à grandir. Pour les créafées les Marmo, sont une source, une éruption ou un foyer de Glamour.

Comment meurent les fées ?

Il est pratiquement impossible d’observer la disparition d’une fée. Le fait d’observer une fée prolonge sa vie elle-même, car cela veut dire que l’on pense à elle.

Pourtant les créatures des dimensions de songerie connaissent une forme de fin. Mais c’est plus une disparition en se fondant dans leurs enfants qu’en disparaissant purement et simplement. Certaines fées ont des vies très longues comme Obéron ou Titania, car les poètes qui les ont portés étaient très puissants et leurs parents avaient un désir très puissant.

Ici, aussi, en songerie les enfants supplantent leurs parents dans la mémoire collective des êtres conscients. Ils deviennent un souvenir chez leurs enfants.

Obéron est né au XIIIème siècle de la plume d’un poète français inconnu, dans l’histoire d’Huon de Bordeaux inspiré par le Roi des fées d’Alors et de sa femme la fée Tisseuse Drama. Le roi des fées d’Alors devait être un être extrêmement puissant et sauvage, Obéron garda la puissance auquel s’ajouta la diplomatie. Une autre forme de pouvoir alors fut possible chez les humains favorisant ainsi l’émergence d’Obéron dans les dimensions de songerie.

Cette figure emblématique chez les humains va donner un pouvoir tel à cette « intention » qu’est Obéron qu’il va supplanter son propre père. Un deuxième poète, inspiré par Drama et Titania, lui donnera un souffle supplémentaire au XVIème siècle qui prolongera la vie d’auberon jusqu’à nos jours, c’est William Shakespeare.


En 2015, ma fille avait 16 ans, elle parle de Marmo