Combats et Joie Pour 2020

Combats dans l’honneur
Et beaucoup contre soi même
Et Joie
La chaleur venant du plus profond du cœur

Père Maurice Zundel
« Il semble bien que la joie soit le critère même de la vie, la vie ne peut pas défaillir devant la joie et elle ne peut persister que dans une atmosphère de joie.
La joie tonifie,
la joie est force,
la joie nous illumine,
la joie nourrit la conscience,
cette joie d’être une Présence.
« 

Twitter Pénéloppe et Dieu Mère-Père

« Si VOTRE Dieu
Est si bon,
Si grand,
Alors il vous a laissé tomber !
Il y a si peu de tolérances et si peu de compassions
Chez certains pratiquants »

Pour parler de Dieu à cœur ouvert,
A Cœur Brisé,
Il faut plus qu’un gazouillis sur Twitter.
Cela réclame des heures d’intimités,
Un grand apaisement de l’esprit !
Et Maurice Zundel m’aide.
Si un désir divin effleure,
Cela ne peut être qu’un désir plus léger que le frottement sur la joue des ailes d’un papillon !

Et retrouver alors des paroles sincères.

En marchant – et deambulatio

Ce matin lundi 16 décembre 2019, je marchais vers mon lieu de travail en sortant de notre RER. – Je remercie ceux qui font grève, je n’ai pas ce courage (Cœur de faire ce qui est juste pour le bien de tous) de la faire avec leur détermination. –

Je repensais à nos louanges et à nos corps emprunté et maladroits, à nos voix tiède et à notre tristesse de ne pas monter comme ces personnes humaines riche de leur Afrique noire.

Nous ne savons pas louer sans rester en grégorien !

Et une pensée, une idée, une grâce a flotté à coté de moi.

Nous, humanité, personnes humaines d’occident avons transformé tout ce qui est sacré en divertissement. Danse. Peinture. Dessin. Chant. Rythme. Musique. Regard sur l’autre. Nature. Tout est devenu divertissement.

Alors nous ne savons plus louer, car nous avons perdu ce sens du sacré et quand nous voulons, danser, chanter, rythmer notre louange, nous exprimons en nous cette gène du divertissement.

Nous vivons des temps où il est plus facile de ne pas avoir la foi, plutôt que de l’avoir. Tout nous diverti de celà.

Heureusement que des personnes explorent encore le sacré par la danse, l’écriture, la peinture. Ce qu’ils cherchent c’est se relier à tout ce qu’il y a de plus sacré, l’amour infini, cet amour donner sans limites et qui fait qu’il existe « Quelque chose » plutôt que « Rien » ! Grand Esprit, Dieu, Jéhovah, Tao, Allah, la première source, ce que vous voulez, tout cela nous fait sentir que nous vivons dans un cosmos mystérieux, en création permanente, et par angoisse nous nous divertissons et nous abimons tout ce qui nous était offert pour nous élever !

Les animaux, les plantes, la vie sous toutes ses formes et peut-être même la pierre comptait sur nous pour ouvrir la porte de l’esprit.

Il ne nous reste plus qu’à reprendre notre place, humble, de cet humus sur lequel poussera quelque chose de lumineux !

Courroux contre des soixante-huitard

  • Il est interdit d’interdire
  • Sois jeune et tais-toi
  • Sous les pavés, la plage
  • Je ne veux pas perdre ma vie à la gagner
  • Soyez réalistes, demandez l’impossible
  • Cours camarade, le vieux monde est derrière toi
  • Ni dieu, ni maître
  • Élections, piège à cons !
  • Êtes-vous des consommateurs ou des participants ?

Vos dix commandement de vous les soixante-huitard. Vous soixante-huitard qui avait voté « Macron » et qui crachez à la figure des générations suivantes et même à la génération Punk, votre morgue et votre orgueil malsain d’avoir « Fait 68 » !
Beaucoup d’entre vous, soixante-huitard, vous êtes devenu des ultra-libéraux, vous êtes devenu ambitieux sans pitié, cyniques, faire-valoir du capitalisme dans sa version la plus inégalitaire, obsédés par l’argent et la réussite, amoraux, matérialistes à l’extrême. Et vous vous cachez derrière le socialisme athée pour vous faire croire que vous possédez une éthique, une morale (la recherche de ce qui est bien), alors que vous êtes de Cohn-Bendit, votre héros ténébreux.
En 1981 J’étais punk, red skin et mon horizon était « No Futur » et vous vous étiez déjà installé, vous nous regardiez avec condescendance. Quand nous vous livrions dans vos bureaux, dans votre partie socialiste, nous les chauffeurs livreurs vous nous dévisagiez avec mépris, alors que les autres partie nous tendaient la mains par gentillesse.
Vous continuiez à ânonner vos slogans creux, vides au senteurs de néant et vous vous pensiez tellement supérieur car vous votiez à gÔche, la vraie gÔche, celle de Mitterrand – Fabius, puis celle libérale de Rocard et vous installiez avec les rieurs, à leurs table, dans leurs théâtre pour avec eux vous moquer des autres. Les seuls pauvres que vous supportiez étaient ceux semblant venir d’ailleurs, car cela faisait bien, cela se voyait. Et vous avez voté Macron et vous en êtes fier. Comme la gÔche vous fait peur et que la droite vous dégoute, vous êtes devenu et de droite et de gauche après n’avoir été ni de droite ni de gauche.
Vous avez vieilli.
Vous êtes devenu bête et méchant.
Vous êtes devenu des caricatures de vous-même.
Votre président jupitérien vous fait croire que vous avez gardé l’énergie de la jeunesse, alors que ce ne sont que les gaz explosif et puant de votre propre décomposition.
Vos enfants sont devenus comme vous hyper-individualiste et hyper-narcissique. En êtes-vous fier ?
Vous ne croyiez qu’au progrès technologique et aux remplacement de l’humain.
Vos petits enfants vous demandent de l’aide et vous vous moquez d’eux en les maltraitant.
Vous haïssiez les pauvres que vous avez laissé sur le carreau et vous aimeriez que la police vous en débarrasse définitivement.

Erreur de SMS

Ce matin j’ai reçu un SMS qui devait être une erreur :

« Merci pour le Miel
Je suis rentrée malade.
J’ai utilisé le miel que tu m’as offert !
Merci Frère !
PS : C’est de la frappe le miel que t’as ramené »

Alors dans le métro j’ai repensé à ce SMS reçu durant mon oraison matinal et voilà :

Vivre

Parcourir l’arbre de soi
Né au tronc
Aller vers le sommet
En chemin faire tomber feuilles et fruits
Feuilles devenant humus, humilité
Fruits, nourriture, humus et graines.
Un grand arbre qui pousse
Mais un seul chemin de choix.
Un chemin de beauté !
Et pour l’humanité le chemin doré !

Obsessions

Rien !

Sans dimension, sans objet, sans sujet, sans acte, sans temps.
Le rien est néant.

Vide !
Est un espace et un temps sans objets, une vibration en paix qui occupe le tout infini.
Le vide est né d’aimer.

La vibration des lumières et de sons
Qui est la volonté d’être.

C’est une voie corporelle
Une voie rationnelle
Spirituelle

JE SUiS

Un phare en marche
Un chemin sous les saisons
Le hérisson l’à vu en tête

Entre être Moi et avoir conscience de Soi

Ce qui se cache derrière l’innovation

Parce que je ne veut pas perdre ce discours et dire ma colère contre ce mot d’innovation. L’émission est ancienne mais l’idée reste.

https://www.franceculture.fr/emissions/ce-qui-nous-arrive-sur-la-toile/ce-qui-se-cache-derriere-linnovation

Depuis quelque temps, une idée s’est imposée avec la force de l’évidence : une des solutions à la crise économique, ce sera l’innovation. L’innovation, le mot est désormais partout, dans le discours technologique évidemment, où c’est un mantra, dans le discours politique, dans le discours médiatique (un nouveau magazine commence bientôt sur Arte, un magazine de l’innovation). Et en ce moment, a lieu à Las Vegas LA grand-messe mondiale de l’Innovation, le CES (Consumer Electronics Show), auquel s’est rendu Fleur Pellerin pour soutenir les start-ups françaises et défendre l’idée de la « Start-Up République » (c’est le nouveau nom de la France), CES où le journal Le Monde a envoyé un journaliste qui nous raconte en détail depuis ce week-end tout ce qu’on y voit.

Les grandes tendances cette année : les objets connectés en particulier dans le champ de la santé (des capteurs sous le matelas qui contrôlent votre sommeil et vous réveillent au moment idéal, un bijou qui analyse votre peau, sert aussi de capteur de luminosité et vous permet de savoir si vous vous exposez trop au soleil….), mais aussi l’impression 3-D (des imprimantes qui permettent de fabriquer des objets, sortes de petites usines individuelles) ou les écrans de télé incurvés. Mais l’innovation n’est pas seulement à Las Vegas, Emmanuel Laurentin m’envoyait ce matin un papier provenant des pages « Innovations » du magazine Smithonian expliquant qu’une société anglaise était en train de travailler à des trains à grande vitesse qui prendraient et feraient sortir des passagers, sans s’arrêter, avec un système de plateforme mobile (j’avoue ne pas avoir bien compris le détail de l’affaire mais ont surgi à mon esprit quelques images d’accidents assez peu engageantes).Mais mon but n’est pas de me moquer mais d’interroger la logique à l’œuvre dans cette croyance en l’innovation. Parce que c’est quoi innover, au fait ?

D’abord innover, ce n’est pas pareil que « découvrir ». Dans l’innovation, il y a l’idée d’une application immédiate. Ce qui distingue l’innovation de la recherche fondamentale, qui découvre mais pour laquelle la question de l’application est souvent secondaire, l’intérêt étant scientifique avant d’être technique ou industrielle. Ce qui est intéressant, c’est que l’idée d’innovation s’impose en France à mesure que l’on encourage justement la recherche fondamentale à se poser la question de l’application, à déposer des brevets, à se rapprocher des entreprises. Ce double mouvement (promotion de l’innovation et reproche à la recherche de ne pas être assez applicative), c’est à mon avis très significatif d’un changement profond de logique dans notre rapport au savoir.Ensuite, innover, ce n’est pas la même chose qu’inventer. L’invention suppose une nouveauté radicale, une création à partir de rien ou presque. L’innovation est un processus différent, l’innovation, c’est du nouveau qui vient s’inscrire dans un cadre établi, c’est du nouveau dans du connu : un train à grande vitesse, mais qui ne s’arrête pas, une voiture, mais sans conducteur. Là, on est dans l’innovation. Bien sûr on continue à s’intéresser aux inventeurs, mais que l’on privilégie les innovateurs est encore une fois significatif. Pour qu’elle soit commercialisable, l’innovation doit ne pas trop perturber le client, elle doit s’inscrire dans un espace très incertain entre le nouveau et le familier, c’est tout le talent des grands innovateurs d’évaluer la taille de cet espace (Steve Jobs était un génie en la matière). En un sens, l’innovation, c’est un renoncement à une nouveauté qui soit radicale, à la création étrange folle. En art, on n’innove pas.Dernière question : croire en l’innovation, est-ce la même chose que croire dans le progrès ?

Pour le dire autrement, a-t-on remplacé un mot par un autre « progrès » par « innovation », mais pour dire à peu près la même chose ? Eh bien il me semble que c’est un peu le cas. Dans l’injonction à innover, il y a l’idée que ce qui nous sortira de la crise, c’est aller de l’avant, c’est aller vers la nouveauté, c’est produire (une conception au fond linéaire des civilisations qui était déjà à l’œuvre dans l’idée de progrès). Mais il y a une différence entre le progrès et l’innovation, c’est que le progrès comportait dans son essence même l’idée d’une amélioration, alors que la finalité de l’innovation, une fois évacuée la croyance un peu magique qu’elle va nous sortir de la crise, est beaucoup plus floue. Pourquoi innover ?

C’est quoi les perspectives d’une civilisation qui préfère innover plutôt que découvrir, inventer ou créer ? C’est quoi l’horizon ? En l’absence de réponse claire, j’aurais encore un peu de mal à m’exciter pour la nouvelle fourchette qui calcule la fréquence de ma mastication.

Pensée ou don ?

A 4h00 du matin, qui était encore 5h00 l’avant-veille, je me suis réveillé en hiatus, bousculé de pensées. Elles me submergeaient. Elles concernaient le travail d’Oraison Carmélite et son château intérieur avec ses sept demeures, le travail de kendo et ses passages de grade, sept aussi (en fait huit, mais le huitième est inaccessible pour quelqu’un qui n’a pas commencé dès son plus jeune âge) et mon travail sur Ichthus avec sa transposition dans les règles de Donjon & Dragon 5, faire un jeu de rôle qui explore le temps des premiers chrétiens.

Je songeais aussi au couple que nous formons avec mon épouse depuis 1983, avec ses épreuves, ses croisement et ses pattes d’oies, sa spirale, ses enfants et cette énergie folle à avancer et d’explorer une vie à deux, à un ; a trois et de nouveau à deux, à quatre, et retrouvé à deux et peut-être à un de nouveau vers la toute fin, l’un ou l’autre ou pas. Nous avons là aussi franchi de degrés, des dan, des demeures dans nos château intérieurs qui se sont mêlé par amour sous ses trois formes Éros, Phillia et Agape, ce dernier étant le plus total.

Je pensais à tout cela ce matin et aucune poésie ne venait, aucune poésie en trois vers uniquement.

Je m’émerveille d’être vivant, de vivre la foi comme une expérience sans cesse renouvelé et toujours remise en question. Je m’émerveille de ne plus savoir qui est JE, NOUS, TU et même EUX.

Finalement à 4 heure du matin, qui l’avant-veille était 5 heure, je ne pensais pas à Macron.

Et maintenant j’ai envie de transposé les campagnes Tsuvadra dans les règles de D&D 5.