Vertige et foi

Aout 2009, le grand canyon aux USA rive nord, en m’approchant du bord, j’ai été pris d’un immense vertige qui m’a paralysé sur le bord. Non seulement je voyais la profondeur géographique du lieu qui troublait mes sens, mais je fut happé par la profondeur du temps. Les dernière couche en bas daté de 4 milliards d’années, presque l’âge de la terre. J’étais à la fois figé de peur, attiré par cette ouverture, et surtout émerveillé.

Je me suis rendu compte que la meilleure position pour contempler cette grandeurs était à genoux. Mon corps plus petit devenait centré, plus stable et il s’abreuvait à cette merveille.

De Dieu à César

Comment l’univers-a-il commencé ?
Comment l’univers finira-t-il ?
Qu’est-ce que la matière noire ?
Le système solaire est-il exceptionnel ?
La Terre est-elle une planète spéciale ?
La vie existe-t-elle ailleurs ?
Comment se fait-il que quelque chose existe au lieu de rien ?

Aristote défendait l’absence de commencement : si l’Univers ne peut naître ex nihilo, il doit avoir toujours existé. Le temps devrait s’étendre éternellement dans le passé comme dans le futur.

Saint Augustin affirmait que Dieu, l’Amour infini et gratuit, existe en dehors de l’espace et du temps et qu’il est capable de les créer comme « ON » a forgé les autres aspects du monde. Le temps lui-même faisant partie de la création, il n’y avait tout simplement pas d’avant.

Le promeneur, la passante, la flâneuse, le voyageur, dans la succession de ses pas (un pas, puis un autre, et encore un autre), saisit que sa marche peut se répéter indéfiniment.
En principe, il peut toujours faire un pas de plus.

Comment l’apparition sur Terre d’humains capables de se représenter qu’il existe un univers extérieur à eux et que celui-ci pose des questions encore restées sans réponses ?
La recherche scientifique est une découverte récente de l’humanité, reposant sur la triade « formulation d’une hypothèse, mise en place d’expériences pouvant vérifier ces hypothèses, formulation de lois à partir des hypothèses vérifiées par l’expérience ». Le cycle se renouvelle en permanence à l’occasion de l’apparition de nouvelles expériences et de nouvelles hypothèses. L’ensemble repose sur l’hypothèse globale qu’il existe bien un univers extérieur à l’humanité et que celle-ci est capable de s’en donner une représentation.

Et Pourtant, nous sommes ici.
Vous êtes là.
Je suis ici.
Êtes vous là ?
Sommes-nous ici ?
Ici et là.

Et ma promenade me conduit là, en ce lieu devenu un ici et un maintenant ou je dois rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Comment exprimer ce parcours qui est le mien au sein de ma foi catholique (foi entendu comme confiance)?
Comment exprimer cette confiance en un amour infini s’opposant au rien absolue, au néant ?
Et comment l’exprimer en rendant à Dieu, ce qui est à Dieu ?

Mais pour autant je souhaite rendre à César ce qui est à César. Ce César symbole de nos organisations humaines, de nos sociétés pour ce qui relève du pouvoir temporel.
Vous, Elle, Lui, l’Autre, est celui par qui vient et avec qui je vie la jouissance de nos corps, jouissance qui se sublime en bonheur, des bonnes heures passées ensemble par les liens tissés, par nos psychés, mais qui s’abandonnent dans la joie d’appartenir à un univers en permanente création, néguentropie ultime à l’entropie du néant et qui me pousse à aimer plus que tout la liberté de ma sœur humaine, de mon frère humain.
Liberté
Égalité
Fraternité

Ces trois mots je les entends résonner dans mon expérience religieuse, qui est mon chemin et qu’ne aucune façon je ne puis imposer aux autres, à l’autre.

Mais…
Mais je dois participer aussi à la vie de César.
Dois-je voter ? je peux voter.
Et comment faire, pour qui ?

Liberté
Égalité
Fraternité
Qui ne peuvent être délié pour moi spirituellement et temporellement.

Finalement ces questions me conduisent vers une réponse ici et maintenant, je voterais ou se présenteront des communistes.

C’est tout mon paradoxe, car ils sont souvent athées.
Mais puis-je juger les autres et penser que je suis mieux qu’eux ?

Meerrrci, merci

Elle pétasse :
« Cinq jour que je me fais pourrir mon téléphone, mon tweeter, mes Facebook, mes mails ! »
Mentir ainsi aux horrors matinales
Meerrrci, merci !

Et aux glaciales nocturnes
Elle n’écoute d’aucun qui expose la vie.
La vie de ses sœurs et de ses frères humains.
Des petites gens face à leur destin de vie.
Meerrrci, merci !

Et elle ment !
« ON » n’a pas pourris cette femme !
Femme ?
Meerrrci, merci !

Elle est grasse des mensonges de cette fin d’un temps !
Meerrrci, merci !

Madame ! Vous faites honte à notre espèce.
L’espèce humaine !
Meerrrci, merci !

Ces toxicomanes d’LREM entachent l’humanité comme…
Comme Les NAZIS l’avaient fait en leur fin de temps
Meerrrci, merci !

Un matin, il nous faudra bien faire le travail du souvenir
Alors les intoxiqués LREM boiront leur honte !

à une LREM de plus : Brigitte Bourguignon 9 févier 2020

Meerrrci, merci.

Qu’as-tu fait de ta sœur ?

Oh, Héritière de Simone
Ne te laisse plus vampiriser
Par le ramassis opportunistes du sociétale
Oh, ils prennent la PMA, ils volent la GPA,
Ils possèdent le mariage pour tous,
Ils sont libérés de leurs chaines d’esclaves.
Mais vous les héritières de Simone ?

Rien

On vous facture le sociétale au prix fort.

Vous êtes la moitié de l’humanité
Et vous devez, pour nous, vous libérer.

Obscénité ennuyeuse, de 4000 ans,
Ces couilles apposés sur le trône.
Il est temps que le Trône soit détergé.

Mâle humain, qu’à tu fait de ta sœur ?

Combats et Joie Pour 2020

Combats dans l’honneur
Et beaucoup contre soi même
Et Joie
La chaleur venant du plus profond du cœur

Père Maurice Zundel
« Il semble bien que la joie soit le critère même de la vie, la vie ne peut pas défaillir devant la joie et elle ne peut persister que dans une atmosphère de joie.
La joie tonifie,
la joie est force,
la joie nous illumine,
la joie nourrit la conscience,
cette joie d’être une Présence.
« 

Twitter Pénéloppe et Dieu Mère-Père

« Si VOTRE Dieu
Est si bon,
Si grand,
Alors il vous a laissé tomber !
Il y a si peu de tolérances et si peu de compassions
Chez certains pratiquants »

Pour parler de Dieu à cœur ouvert,
A Cœur Brisé,
Il faut plus qu’un gazouillis sur Twitter.
Cela réclame des heures d’intimités,
Un grand apaisement de l’esprit !
Et Maurice Zundel m’aide.
Si un désir divin effleure,
Cela ne peut être qu’un désir plus léger que le frottement sur la joue des ailes d’un papillon !

Et retrouver alors des paroles sincères.

En marchant – et deambulatio

Ce matin lundi 16 décembre 2019, je marchais vers mon lieu de travail en sortant de notre RER. – Je remercie ceux qui font grève, je n’ai pas ce courage (Cœur de faire ce qui est juste pour le bien de tous) de la faire avec leur détermination. –

Je repensais à nos louanges et à nos corps emprunté et maladroits, à nos voix tiède et à notre tristesse de ne pas monter comme ces personnes humaines riche de leur Afrique noire.

Nous ne savons pas louer sans rester en grégorien !

Et une pensée, une idée, une grâce a flotté à coté de moi.

Nous, humanité, personnes humaines d’occident avons transformé tout ce qui est sacré en divertissement. Danse. Peinture. Dessin. Chant. Rythme. Musique. Regard sur l’autre. Nature. Tout est devenu divertissement.

Alors nous ne savons plus louer, car nous avons perdu ce sens du sacré et quand nous voulons, danser, chanter, rythmer notre louange, nous exprimons en nous cette gène du divertissement.

Nous vivons des temps où il est plus facile de ne pas avoir la foi, plutôt que de l’avoir. Tout nous diverti de celà.

Heureusement que des personnes explorent encore le sacré par la danse, l’écriture, la peinture. Ce qu’ils cherchent c’est se relier à tout ce qu’il y a de plus sacré, l’amour infini, cet amour donner sans limites et qui fait qu’il existe « Quelque chose » plutôt que « Rien » ! Grand Esprit, Dieu, Jéhovah, Tao, Allah, la première source, ce que vous voulez, tout cela nous fait sentir que nous vivons dans un cosmos mystérieux, en création permanente, et par angoisse nous nous divertissons et nous abimons tout ce qui nous était offert pour nous élever !

Les animaux, les plantes, la vie sous toutes ses formes et peut-être même la pierre comptait sur nous pour ouvrir la porte de l’esprit.

Il ne nous reste plus qu’à reprendre notre place, humble, de cet humus sur lequel poussera quelque chose de lumineux !