A propos

Le jeu de rôle

« Tsuvadra » est un mot du patois de la petite vallée Lembronnaise, créer par une coulé volcanique dans la petite Limagne en Auvergne. Ce mot veut dire « le vent d’est ». Dans cette vallée le vent d’Est est considéré comme porteur de froid, de gel, de mort et d’inquiétude, mais aussi de rénovation du monde.

Le Tsuvadra soufflait rarement dans la vallée ou j’ai grandis.

Je commence le jeu de rôle en 1984 comme MJ avec Donjons & Dragons, boite rouge. Et le premier scénario jouer est celui de la base, il s’agit d’un scénario découverte avec comme adversaire Bargul qui deviendra dans le premier scénario des trois orchidées Barges des Donfraix.

Et très rapidement le mode campagne se met en place.

Et puis les années et les équipes sont passés, les amis sont restés, les enfants ont grandis et voilà depuis 2016 je ne joue plus ni en tant que maitre ni en tant que PJ. Mais un univers est né et peut-être qu’un jour grâce à mon épouse des romans naitront.

Le jeu de rôle m’a accompagné depuis 1984

Il faut Lire

Une enfance et une adolescence de fils d’un paysan auvergnat, une jeunesse étudiante underground au début des années 80 et puis 1983 je rejoint une SCOPE naissante de courses et livraisons.
Adulte comme ingénieur en informatique bancaire !

Et tout au long de cette vie des amours forts, ma Dame, Mon Fils, ma Fille…

Mon Grand-Père, ma Grand-Mère, Ma Sœur, mon Père et ma mère que j’ai redécouverte…

L’Auvergne, Paris, Lille, l’ouest états-uniens, la Burkina Faso ?

Le Kendo !

Je suis revenu en février 2018 au sein, sain et saint de l’église catholique afin de cheminer dans cette lumière de l’amour Agapè.

Et puis…

La poésie, la littérature, la magie de l’insuffisance des mots pour descendre encore plus profond vers cette lumière intérieure que nous possédons tous.

Un Univers, un Imaginaire, un Cosmos, issu du jeu de rôle, de la danse contemporaine, du théâtre, de la poésie et de la foi !

Hugo, Céline, Herbert, Ellroy, Vassivière et tant d’autres !
Chéreau, Koltès, Shakespeare, Racine et tant d’autres !
Bashô, Miyamori, Baudelaire, Baschung et tant d’autre !
Pina Bausch, Anne Teresa De Keersmaeker, Maguy Marin, Bagouet et tant d’autres !

Une œuvre me parle lorsqu’elle m’ouvre ces nouveaux horizons incertains, extérieurs et surtout intérieurs. Elle me touche lorsqu’elle m’invite à la table des « questions non posées ». Elle me porte lorsqu’elle convoque des correspondances inattendues, et surtout lorsqu’elle suscite l’imaginaire plus que la raison, plus que de raison.
Il est vrai que je préfère Frank Herbert à Butor, Anne Vassivière à Perec !

J’aime que soit déclenché en moi la préhension d’un univers, à « n » dimensions, mystérieux et merveilleux plutôt que ces univers se contenant des quatre dimensions et qui aime à cacher des secrets où tout s’explique à la fin par le jeu des causes et des effets, et qui fait l’impasse sur tout le reste, d’inconnu et d’inconnaissable.

Il ne faut pas attendre à ce que j’aime les romans de Perec, ou ceux issu de cet ouvroir de littérature potentielle (OULIPO), construction seulement mental, je suis conditionné comme informaticien et j’aime à sortir du mental.