Deuil d’une élection

Les athées bêtas
Avant et après guerre sont nés
Trente glorieuses années
A rêver d’Amérique Marshall
Acheter la petite auto
Acheter les objets ménager
Et tous certain d’absence de Dieu
Après eux, le néant et le déluge.
Ils faisaient leur ‘tite révolution
Et rêvaient de socialisme
Pas pour le bien commun
Non, pour se déclarer lumière du monde
Nouveau monde sans Dieu.

Ils consommaient et vieillissait
Leurs enfants a leur tour se débrouillaient
Liberté, liberté, Liberté
« j’fais ce que je veux »
Liberté
« c’est mon choix »
Et la nature se détruisait dans cet ouragan.
Ils votaient
Ils avaient peur
Vieux, la mort porte apaisante s’approchait,
Mais eux, était terrifiés
Un jeune diable lévogyre
S’amenait sourire de dent cariée
Il promettait la fin de tout après eux

Leurs enfants et jeunes gens n’aurait rien
Plus rien
Alors vieux moribonds ils n’auraient pas à avoir regret

Les athées bêta s’engouffraient dans leur néant.
Même nos prières ne les feront pas se retourner.
Mais tant pis,
A leur mort
Pour eux
Quand même
Je prierais.
En vérité

Les socialistes n’aiment que les pauvres visibles
Les pauvres de leur enfant, ils les ignorent
Et les jeunes pauvres et blanc se révoltent
par une pauvre haine qui les détruit
Une haine d’eux infligé par des vieux 68
Nous avons manqué la cible
Loupé la porte
Péché
Mais hommage au rêve d’avenir en commun
C’était un beau rêve
Qui transpirera longtemps vers l’Amour renouvelé

Une réflexion sur “Deuil d’une élection

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