Screws at Berliner Festspiele

L’ombre
Les corps s’emboitent
A la présence
Des pavés de l’arène
Leurs regards tendres
Nourrissent nos corps
Ici et là un nœud de vie
Il se défait dans la danse
Il ne meurt pas par le glaive
Il se dénoue dans l’amour
Et que viennent les jours
Où ce ruban sans fin, plane
A la rencontre de l’univers
Deux corps
Un Cosmos
Vivre des noeuds ?
Gordien ou Mariale ?
Les danseurs et Marie, je choisis

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