Dune par Frank Herbert

Je commence aujourd’hui 4 mars 2019 ma douzième lecture du cycle de Dune !

Citations

C’est à l’heure du commencement qu’il faut particulièrement veiller à ce que les équilibres soient précis.

Il contempla sa main qui avait traversé la souffrance, regarda la Révérende mère. Il venait de déceler dans sa voix quelque chose d’inconnu. C’était comme si les mots avaient été scintillants, pleinement détachés, définis. et il savait que chaque question qu’il pourrait désormais poser amènerait une réponse qui l’élèverait hors de son monde de chaire vers quelque chose de plus grand.

Vous n’êtes pas infaillibles « , dit Jessica, et elle défiait le regard des yeux anciens.
 » Ce qui est fait est fait « , dit la Révérende Mère.
 » Je jure que jamais je ne regretterai ma décision « , dit Jessica.

En politique, le tripode est le plus instable des toutes les structures. et je compte sans ce système commercial qui est demeuré au stade féodal, tournant le dos à toute science et qui complique toute chose.

Des débris d’épaves emportés par le flot… comme le Duc Leto, son fils et …

On a bien souvent évoqué la rapidité avec laquelle Muad’Dib apprit les nécessités d’Arrakis. Les Bene Gesserit, bien sûr, en connaissent la raison. A l’intention des autres, nous pouvons dire que Muad’Dib apprit aussi rapidement parce que le premier enseignement qu’il eût reçu était de savoir apprendre. Et la leçon première de cet enseignement était la certitude qu’il pouvait apprendre. Il est troublant de découvrir combine de gens pensent qu’ils ne peuvent pas apprendre et combien plus encore croient que c’est la chose difficile. Muad’Dib savait que chaque expérience porte en elle sa leçon.

Nous ne pouvons nous permettre d’en manquer. autrement, comment pourrions-nous inonder villes et villages de nos informations ? Il fait que le peuple sache que je gouverne bien. Et comment le saurait-il si nous ne lui disions pas ?

Paul ! »
Sa mère était près de lui, elle lui avait pris les mains. Son visage était une tâche grise dans l’ombre.
« Paul, qu’y a t’il ? »
« Vous ! »
« Je suis là, Paul. Tout va bien. »
« Que m’avez-vous fait ? » demanda-t-il.
En un éclaire de compréhension, elle devina les racines lointaines de la question : « Je t’ai mis au monde », dit-elle.

Plusieurs hommes et un médic des contrebandiers étaient penchés sur ‘lune des litières. Comme Halleck s’approchait, un homme se mit à chanter, prenant immédiatement le rythme avec l’aisance d’une longue habitude.
« Douce à sa fenêtre,
Dans le couchant rouge et doré.
Lignes souples sur le verre,
Ma femme se penche, les bras repliés…
Viens à moi,
Viens à moi, douce adorée,
Pour moi, pour moi, douce adorée. »

Le chanteur s’interrompit, tendit un bras pansé et ferma les paupières de l’homme sur la litière.
Halleck tira un dernier accord de la balisette et pensa : Maintenant, nous ne sommes plus que soixante-treize.

Mon douzième voyage

28 pages de lu ce matin, et pour la première je comprend qui est Paul !

A venir…